Le parcours et les défis de Gérard Lavinay, nouveau président de Dia France

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Carrefour a confirmé ce lundi 1er décembre la nomination de Gérard Lavinay au poste de président d'Erteco, ex-Dia France, revélée par LSA quelques heures plus tôt. Découvrez quelques détails du parcours de ce manager qui a fait toute sa carrière dans le groupe et contribué au redressement des supermarchés en France puis de la Belgique.

Gérard Lavinay nouveau patron de Dia France, devenu Erteco, va devoir s'atteler sans tarder à redresser cette filiale.
Gérard Lavinay nouveau patron de Dia France, devenu Erteco, va devoir s'atteler sans tarder à redresser cette filiale.© L. Barbe, Carrefour
Agé de 53 ans, Gérard Lavinay a démarré sa carrière chez Euromarché en 1980. Il a occupé ensuite plusieurs fonctions successives dans cette chaîne d'hypermarchés reprise par Carrefour en 1991. En 1998, il rejoint Carrefour Grèce en tant que Directeur Produits Frais et Logistique, avant d’être nommé Directeur Organisation Systèmes & Logistique en 1999, puis Directeur format Supermarchés.
 
Un spécialiste de l'organisation et la logistique
Il devient Directeur Exécutif de Carrefour Chili en 2003 puis revient en France en 2004 pour occuper les fonctions de Directeur Supply Chain Groupe avant de devenir Directeur Général Organisation Systèmes et Supply Chain Groupe. En 2008, il est nommé Directeur Supermarchés France, branche dont il contribue au redressement. Un an plus tard, Gérard Lavinay rejoint Carrefour Belgique comme Directeur Exécutif et Administrateur délégué alors que l'activité de la filiale est au plus mal. En 4 ans, il redresse les ventes et reprend même l'expansion. En octobre 2013, Georges Plassat lui confie les activités de Carrefour en Europe du Nord (Belgique, Pologne et Roumanie.
 
Urgence pour Dia
A compter d'aujourd'hui, 1er décembre, le voilà à la tête des quelques 800 supermarchés et supérettes Dia, regroupés dans une filiale du groupe qui (re)prend le nom d'Erteco, raison sociale de l'entreprise qui gérait les magasins ED, dont Dia a herité au moment du rapprochement avec Promodès en 1999. A charge pour lui de trouver la bonne équation économique et les bonnes enseignes pour redresser une branche qui perd plus de 10% de CA par an et 0,2 point de part de marché par mois selon Kantar (1,3% en octobre). Il y a urgence : le chiffre d'affaires 2014 devrait se situer entre 1,6 et 1,7 milliard selon les analystes pour des pertes opérationelles qui se sont creusées (environ 55 millions contre 18 millions en 2013).
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