Marchés

Le plan de continuation de Gad SAS est accepté, mais 889 emplois sont supprimés

Le tribunal de commerce de Rennes a validé le plan de continuation qui prévoit la fermeture de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau, et le licenciement de près de 900 personnes.

La décision n’a pas dû susciter de grands émois en Bretagne. Le sort de l’abattoir de Lampaul était déjà fixé, avec la fermeture de l’abattoir de porcs. Seul le nombre de licenciements restait incertain. Deux issues étaient possibles: liquidation judiciaire ou plan de continuation. Le tribunal de Rennes a préféré la seconde issue.

Toutes les activités recentrées sur le site de Jousselin

Le plan de continuation s’accompagne du licenciement de 889 postes. Sans ce plan, les 1700 employés de GAD SAS auraient été licenciés. La fermeture de l’abattoir de Lampaul-Guimiliau est donc entérinée. Gad prévoit aussi de fermer le site de Saint-Nazaire (environ 60 salariés) et le siège du groupe (50 salariés) près de Morlaix.

L’ensemble des activités abattage/découpe de Lampaul sera recentré sur le second abattoir du groupe, à Josselin (plus de 600 salariés) où environ 340 emplois pourraient être créés. Les salariés bloquaient l’abattoir de Lampaul, avec ses 1800 porcs, depuis le week-end dernier.

Pas de rencontre avec la direction depuis le mois de février

La société Gad, qui a pour actionnaire majoritaire la coopérative Cecab, est en redressement depuis le 27 février. Les salariés s’insurgent de la posture de la direction, qui n’a pas pris la peine rencontrer les salariés de Lampaul depuis le mois de février, relate nos confrères de Ouest France.

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