Le président de L’Oréal « soucieux » des conséquences de l’affaire Bettencourt

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Dans un entretien à paraître dans Le Point, Lindsay Owen-Jones se dit « soucieux » pour le groupe L’Oréal. La cause de cette inquiétude soudaine? L'affaire Bettencourt, bien sûr. Le patron du groupe regrette en effet que, à l'étranger, où le nom des Bettencourt n'évoque pas grand-chose, les médias évoquent plutôt "l'affaire L'Oréal. » Pas forcément très bon pour l'image, on l'imagine aisément. « Jusqu'à présent, l'entreprise est passée au travers de cette tempête sans dégâts », rassure cependant le président du groupe, qui insiste toutefois sur la nécessité, pour la bonne marche du groupe, que « Liliane et Françoise Bettencourt retrouvent le chemin de la paix et de la réconciliation. » Revenant par ailleurs sur les contrats passés, et récemment dénoncés, entre L'Oréal et le photographe François-Marie Banier, Lindsay Owen-Jones en justifie « l'utilité » par la nécessité pour le groupe de développer des liens avec le monde artistique. Il reconnaît toutefois que le photographe avait été recommandé par les Bettencourt, et justifie l’arrêt de la collaboration entre L’Oréal et François-Marie Banier. Nous « souhaitions, depuis quelque temps déjà, y mettre un terme, parce que le jeune artiste démuni de 1991 n'est plus aujourd'hui ni jeune - ni apparemment démuni », explique-t-il.

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