Salon e-commerce Paris 2016

"Le principe de marketplace fait vraiment sens dans le service", Benoît Feron, cofondateur d’Izberg

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Dossier Initialement éditeur de solutions de marketplaces pour produits, Izberg se lance dans les places de marchés de services. Présent sur le salon E-commerce Paris, dans le cadre de la Paris Retail Week 2016, Benoît Feron, cofondateur d’Izberg, nous explique ce virage. Interview.

Pourquoi Izberg mise sur les marketplaces de services ? Les réponses au micro de LSA

LSA : La marketplace est un des axes que prennent de plus en plus de marchands. Comment répondez-vous à leurs demandes et qui sont vos clients ?
Benoît Feron : Notre technologie permet à toute entreprise du BtoB et du BtoC de facilement lancer sa place de marché et d’être accompagné par les équipes d’Izberg techniquement et avec un accompagnement business aussi pour faire de leur marketplace un succès. Nos clients sont aussi bien des grands groupes comme Europe Assistance (Groupe Generali), Pixmania, Exito… que des pure-players comme Teeps et Batiwiz, Power Santé... Nous on est là pour fournir toute la brique technique de marketplace, et l’accompagnement qui va avec.
L’objectif est de leur permettre de rester concentrés sur leur métier qui est d’acquérir du trafic, de trouve les bons vendeurs, de faire le positionnement du site et nous de leur fournir toute la brique technique qui est extrêmement chronophage à développer habituellement, mais avec les équipes d’Izberg, ça permet d’avoir un time to market beaucoup plus rapide.

Nouveauté : vous proposez désormais une solution de marketplace de services...
B.F. : On a toujours identifié les marketplaces aux produits, en pensant à e-bay, Amazon ou Cdiscount. Et pourtant, l’industrie du service est en pleine digitalisation. On peut stocker du produit mais on ne peut pas stocker du service. Le principe de marketplace fait vraiment sens dans le service, parce qu’on va pouvoir ajouter l’offre et la demande en temps réel. Ce ne sont pas les mêmes problématiques, on ne gère pas du stock, mais du temps humain, de la disponibilité, de la géolocalisation, de la zone de chalandise. Nous permettons à toutes ces industries du service de se digitaliser et de proposer à des prestataires tiers de vendre des services sur une plateforme globale de marketplace. Ce n’est pas uniquement du produit ou du service, cela peut-être aussi les deux. Typiquement, je vends des produits avec du service complémentaire.

Pourquoi se lancer sur ce créneau ?
B.F. : Aujourd’hui les deux grosses sociétés au monde, sont Uber et Airbnb, les deux sont des markeplaces, les deux sont des marketplaces de services. On utilise tous des marketplaces de service au quotidien, Doctolib pour prendre rendez-vous chez un médecin, Balinea pour réserver un spa… C’est une vraie demande sur le marché, il y a une vraie croissance à ce niveau-là, mais le problème, c’est qu’il n’y avait pas de solution standardisée qui permettait de lancer sa marketplace de service. On a répondu à un enjeu du marché qui était de pouvoir externaliser auprès d’une société comme la nôtre tous ces enjeux techniques de manière à ce que les clients restent concentrés sur leur métier.

Quels sont les premiers résultats ?
B.F. : Cela se passe plutôt bien. On a notamment la société Europe Assistance Generali qui a lancé une marketplace de services avec Izberg. On a d’autres beaux projets qui vont être annoncés, mais effectivement c’est un secteur sur lequel il y a une belle croissance.

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