Le projet de centre commercial My Valentine à Marseille annulé par le Conseil d’Etat

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La foncière Frey avait projeté la réalisation d’un ensemble de 70 magasins, inscrit dans la continuité de la vaste zone commerciale de la Valentine à Marseille. Annoncé pour 2016, ce projet avait été autorisé en commissions départementale et nationale d'aménagement commercial. Mais a été retoqué par le Conseil d’Etat. La raison ? Les afflux de circulation automobiles qu’il pourrait générer dans un réseau routier local déjà saturé. Frey ne s’est pas encore prononcé sur les suites qu’il donnera au dossier.

Le projet de Frey prévoyait plus 40 000 m² (70 magasins) dans la continuité de la vaste zone commerciale de la Valentine (280 unités commerciales) à Marseille. Ce sont les afflux automobiles qu’il était susceptible de générer dans un réseau routier déjà encombré qui lui a valu son refus en Conseil d’Etat.
Le projet de Frey prévoyait plus 40 000 m² (70 magasins) dans la continuité de la vaste zone commerciale de la Valentine (280 unités commerciales) à Marseille. Ce sont les afflux automobiles qu’il était susceptible de générer dans un réseau routier déjà encombré qui lui a valu son refus en Conseil d’Etat.

Le Conseil d’Etat a opposé une décision négative au projet de centre commercial My Valentine que Frey avait programmé à Marseille, pour une ouverture en 2016, selon les informations détaillées par le journal LaProvence.com.C'est pour des raisons de… trafic que le projet a été finalement retoqué. Et ce, bien qu’il avait été autorisé en commission départementale d'aménagement commercial (CDAC), ensuite validé en juillet 2013 par la commission nationale (Cnac).
Le Conseil d'État a en effet considéré au vu des pièces du dossier que le futur ensemble commercial engendrerait une augmentation significative des flux de circulation automobile, alors que des voies routières desservant le site sont déjà très encombrées. Pour que l’ouverture redevienne possible, l’autorité exigerait la conduite d’aménagements de voirie, avec notamment un sens giratoire et une voie de circulation dédiée.

Pléthore de projets marseillais

La Provence.com fait état des 150 M€ de retombées économiques pour la Ville et des centaines d’emplois amèrement regrettées par l’adjointe UMP au commerce Solange Biaggi, favorable au projet. Ceci malgré la multiplication de projets déjà ouverts ou en cours à Marseille – les Terrasses du Port, les Voûtes de la Major, les Docks, Bleu Capelette, le Vélodrome – ...

Le geste architectural de Silvio d’Asci

Selon nos propres informations – notamment recueillies en juin dans le cadre du Siec 14, salon des professionnels de l’immobilier commercial organisé à Paris – My Valentine devait jauger 40 300 m² et 70 magasins, et s’inscrire dans la continuité de la vaste zone commerciale de la Valentine (280 unités commerciales) à Marseille. Avec en prime, un « geste architectural » marquant. Frey voulait en effet investir un terrain à forte déclivité qui avait pour cela dissuadé tout projet de construction. D’où la conception, avec l’architecte Silvio d’Asci, d’un bâtiment en forme de galet plat habillé d’une résille en «peau de serpent ». Le tout posé sur une base dédiée aux parkings qui rattrapait l’inclinaison de niveau. L’ensemble devait être dédié à la mode, à la déco et aux loisirs. Contactée par LSA, la direction de la communication de Frey a précisé qu’aucune décision n’était encore prise sur une éventuelle reprise ou modification du projet. Le sujet devant être abordé dans le prochain comité de direction de la foncière.
 

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