Le prospectus, une arme de communication obsolète ? [étude]

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Le prospectus, s'il reste un vecteur de communication majeur pour les distributeurs, montre ses limites. Mauvaise répartition, montée des mécontents à l'égard de cette publicité... L'étude Opinion Way pour Bonial fait la lumière sur les raisons de ce désamour.

18 % des sondés ont apposé un autocollant pour interdire les prospectus dans leur boite aux lettres.
18 % des sondés ont apposé un autocollant pour interdire les prospectus dans leur boite aux lettres.© Durluby - Fotolia

Le bon vieux catalogue aurait-il du plomb dans l'aile? Fidèle allié des grandes surfaces alimentaires pour relayer leurs promotions, le prospectus montre ses limites; c'est ce que révèle l'étude Opinion Way réalisée pour Bonial. Bonial (groupe Axel Springer) qui a d'ailleurs le beau rôle de souligner les limites du prospectus; l'entreprise propose en effet une solution pour digitaliser les prospectus commerciaux...

Prospectus : Une distribution loin d'être optimale

Premier enseignement de cette enquête, qui a été réalisée auprès de 5 100 personnes entre le 26 juin et le 15 juillet 2015, 63% des Français reçoivent de la publicité non adressée au moins une fois par semaine. Le courrier publicitaire reste donc un moyen de communication qui touche une large population... "Mais il n’atteint pas les obligations de couverture des grands distributeurs, notamment alimentaires et généralistes, dont les réseaux et l’offre s’adressent à la quasi-totalité de la population française, et dont les offres promotionnelles sont au moins hebdomadaires" riposte Bonial.

Parmi les raisons de cette trop faible réception, le premier élément cité par les sondés résonne comme un jugement: une partie des sondés se montre très réfractaire à la publicité. Deuxième frein pour une meilleure distribution des catalogues; la configuration des immeubles qui rend parfois l'accès aux boites aux lettres difficile.

Ils disent "Stop" à la pub !

Qui sont ces anti pubs? 32 % se disent contre la réception de prospectus et autres catalogues (18 % ont d'ailleurs apposé un autocollant "stop pub", 14 % souhaitent le faire). Dans le détail, ce sont surtout les Franciliens qui fustigent ces publicités. Plus de la moitié des Parisiens ne veulent plus en recevoir!

Les plus de 65 ans sont aussi très virulents à l'égard de la publicité, un quart d'entre eux a d'ailleurs collé son étiquette anti pub sur la boite aux lettres. "On observe une réaction très nette de rejet par le tiers des français à l’égard d’un format de publicité ressenti comme intrusif. Une partie importante des consommateurs, notamment dans les villes, s’informe aujourd’hui différemment et le fait savoir. Le fort taux de rejet constaté chez les jeunes, traditionnellement les plus connectés, en est une parfaite illustration", estime Matthias Berahya-Lazarus, président de Bonial.

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