Le rachat de But clôturé

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Cinq mois après être entré en négociations exclusives avec le groupe autrichien d'ameublement Lutz, le rachat est conclu ce jour. Une "alliance complémentaire" qui laisse augurer des synergies à l'achat.

Le mariage de But avec Lutz en fait le numéro trois européen de l'ameublement.
Le mariage de But avec Lutz en fait le numéro trois européen de l'ameublement.© © BUT

Initié au début de l'été, le rachat se conclut définitivement à la fin de l'automne. La vente de But, numéro trois de l'équipement de la maison en France après Ikea et Conforama, est effective. A qui? A un groupe quasi-inconnu dans notre pays, prénommé Lutz, qui exploite 240 magasins dans les pays de l'Est et en Allemagne. Avec 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires, les frères Seifert, aussi discret que les frères Albrecht, propriétaires d'Aldi en Allemagne, Lutz s'installe sur la troisième marche du podium en Europe, toujours après Ikea et Steinhoff, qui possède entre autres Conforama. Pour payer les 525 millions d'euros que lui a coûté ce rachat, Lutz s'est adossé à deux fonds d'investissement, WM Holdings et CD&R.

Synergies à l'achat

Frank Maassen, mandaté pour préparer la mariée, s'est bien sûr félicité : "s'allier à un groupe qui réalise plus de 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires nous permettra d'améliorer nos conditions d'achat sur le meuble et la décoration tout en gardant notre indépendance", estime le pdg de But. Difficile pour l'instant d'évaluer le montant des gains à venir, mais à l'échelle de deux groupes qui ont respectivement 240 et 303 magasins, nul doute qu'ils seront importants.

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