Lecture des codes-barres : les fruits et légumes mauvais élèves

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Si globalement le taux de lecture des codes-barres reste bon (99,51 % d’articles passant en caisse sans problème), le secteur des fruits et légumes est responsable de 16 % des codes défectueux. En cause, les imprimantes de mauvaise qualité et mal entretenues...

71% des problèmes de codes-barres concernent les produits fabricants (75% en 2013, 82% en 2011, 76% en 2006).
71% des problèmes de codes-barres concernent les produits fabricants (75% en 2013, 82% en 2011, 76% en 2006). © Ricardo Rocio
Avec 99,51% d’articles passant en caisse sans problème, GS1 se montre satisfait des résultats de cette nouvelle enquête menée avec Iri. "Nous avons encore quelques pistes pour l’amélioration du taux mais il existera toujours un minimum d’erreurs, commente Xavier Barras, directeur des opérations chez GS1 France. On travaille maintenant sur l’épaisseur du trait." Cela démontre que marques et enseignes ont bien compris le rôle critique que joue le code-barres dans le pilotage de leur activité commerciale. À titre de comparaison, ce taux était de 98,1 % en 2006. En chiffres, sur les 6688 Caddies® recensés (transactions en caisse), 468 ont au moins un problème de lecture, soit un taux de 7 % du total.
 
 
 
Un temps de réaction plus long
En revanche, l’étude démontre qu’en cas de problème, le temps de réaction se révèle plus long. "Le temps de traitement en cas de défaut de lecture passe de 23 à 33 secondes, détaille Xavier Barras, directeur des opérations chez GS1 France. Et si on ramène le taux d’erreur et le temps passé aux quelques millions de produits qui passent en caisse, les volumes et le temps perdu se révèlent conséquents."
Si on pousse l’analyse sur les 0,49 % d’erreurs, celles-ci proviennent à 78 % de produits alimentaires, notamment les fruits et légumes. De 2 % d’erreur en 2011, le taux est passé à 16 %. La cause ? La mauvaise qualité des imprimantes en magasin et la maintenance des équipements. Par ailleurs, les produits préemballés, notamment les MDD, font aussi partie des mauvais élèves. Les créatifs ont par exemple tendance à diminuer la taille du code-barres. "Nous allons devoir resensibiliser les sociétés, détaille le directeur des opérations. Il est important de contrôler les packagings dès les phases de concept. Les industriels travaillant sur des grandes séries, une erreur a des conséquences importantes."
 
 
 
Plus d’erreurs en self-scanning
Pour cette édition 2015, GS1 a analysé les erreurs par type de caisse. Ainsi, sur les 7% de défaut de lecture, 2,7% sont relevés en caisses traditionnelles, 2,5% en caisses self-scanning et 1,8% en caisses Self check-out.
 
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