Marchés

Les belles perspectives des fromages Ambrosi-Emmi sur le marché français

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La fusion des deux entités Ambrosi France et Emmi France en 2008 a permis au groupe de percer en force le marché français avec des fromages italiens et suisses. Six ans plus tard, la société a réussi son pari et enregistre un chiffre d'affaires de plus de 100 millions d'euros.

Avec plus de 35 % de croissance de son chiffre d'affaires chaque année, Ambrosi-Emmi France a relevé le défi. La société, présente en France sur les fromages italiens et suisses à la coupe et au rayon libre-service a choisi un positionnement premium qui fonctionne. "Le marché du fromage italien à la coupe et au libre-service enregistre une croissance de plus de 10% par an. En revanche, le fromage suisse a un rayonnement plus faible", explique Eric Foëx, directeur général d'Ambrosi-Emmi France. Mais le groupe, qui commercialise en France les fromages AOC italiens d'Ambrosi et AOC suisses d'Emmi, a de belles perspectives. Alors que le rayon coupe est en baisse depuis plusieurs années, la marque continue de le dynamiser. "Il va y avoir un regain d'intérêt des consommateurs pour les rayons traditionnels en France et le drive va nous aider a opérer ce retour. En effet, si les consommateurs utilisent ce canal pour leur "fond de placard", pour les produits frais, "ils viennent en magasin", confie, optimiste, Eric Foëx.

Des MDD et du premium

Autre levier, le rayon libre service. Objectif pour le groupe: miser le cœur de gamme et le premium et ne surtout pas rentrer dans la bataille des premiers prix. Ainsi, sur ce rayon, Ambros-Emmi France travaille pour distribuer des références innovantes comme de la burrata, produits inédits au LS en raison de sa DLC trop courte, mais également sur des formats originaux à l'instar des lamelles de Parmesan. Car aujourd'hui, si la rayon coupe représente 75% du chiffre d'affaires du groupe, le LS, avec seulement 25%, peut gagner du terrain.

Enfin, Ambrosi-Emmi veut accélérer son activité MDD (10% de son chiffre d'affaires fromage coupe et LS), notamment sur la production de pâtes dures. "Aujourd'hui, nous avons la capacité d'être plus productifs pour la fabrication de MDD. En 2008, lors de la fusion, ça n'aurait pas été possible", indique Eric Foëx. Heureux événement. Visiblement la demande des distributeurs pour lancer des gammes MDD sur ce type de produits affluerait !

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