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Les cash-mobs, le nouveau phénomène conso venu d’outre Atlantique

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Tout le monde a en tête les flash-mobs. Ces rassemblements géants dans un lieu public ont conquis le monde et fait le bonheur des vidéastes internautes.

Andrew Samtoy, un jeune avocat américain de Cleveland, a décliné une nouvelle version avec le cash-mob. Le principe est simple, il s’agit de réunir le maximum de personnes possibles dans un magasin sur une journée et acheter des produits pour un montant total de 20 dollars. Tous les magasins ne peuvent pas bénéficier de ce type d’action, puisque Andrew Samtoy et ses cash-mobers ciblent les petites enseignes locales indépendantes. L’annonce de chaque rencontre est faite par les réseaux sociaux Facebook et Twitter.

Internationalisation du phénomène
Huit mois après la première cash-mob (16 novembre 2011), son créateur revendique plus d’un millier de rassemblements, et plusieurs dizaines de milliers de dollars injectés dans les commerces de proximité. Le phénomène commence même à s’internationaliser puisque des communautés similaires ont vu le jour au Canada, en Autriche, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Suède, Royaume-Uni, Australie, et Corée du Sud. Et un appel de fond vient d'être lancé via la plateforme de crowdfunding Indiegogo. Ce système de financement s'appuie sur le plus grand nombre de personnes ordinaires.

 

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