Les montants levés par les start-up de la foodtech explosent

|
Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer

DigitalFoodLab vient de passer au crible les montants investis dans les start-up de la foodtech françaises depuis 2013. Les premières à en bénéficier sont les start-up d'e-commerce, de livraison et de services de restauration.

L'e-commerce et la livraison captent 40% des montants levés par la foodtech
L'e-commerce et la livraison captent 40% des montants levés par la foodtech© DigitalFoodLab

Il existe en France 472 start-up dans le domaine de la foodtech, dont environ 400 se sont créées entre 2013 et la mi-2017. Et depuis 2013, elles ont levé un total de 317 millions d’euros au cours de 219 tours de table, selon DigitalFoodLab qui publie une étude sur le sujet en collaboration avec Sopexa et Vitagora. Les montants investis grossissent aussi. Entre 2015 et 2016, le nombre de levées a été multiplié par deux et le total des sommes investies par trois. Et aux 139 millions d’euros investis dans la foodtech française en 2016 – année qui avait marqué une vraie rupture après les 51 millions engrangés en 2015 - devraient succéder 150 millions d’euros d’investissements en 2017 selon les prévisions de DigitalFoodLab.

Plus précisément, le nombre de levées dépassant le million d’euros a considérablement progressé, passant de 4 seulement en 2013 à 26 en 2016. Renforçant ce phénomène, des tours de table de grande ampleur sont aussi apparus, puisque trois start-up foodtech ont levé plus de 20 millions d’euros depuis 2016 : Alkemics, Frichti et Wynd.

Ce sont les services de livraison (de repas ou de courses) qui sont les mieux financées (40% des investissements), mais la foodtech compte des start-up dans de nombreux autres domaines : agtech (solutions améliorant la qualité et le rendement des productions agricoles), foodscience (nouveaux produits alimentaires), foodservice (restauration, traiteur, invendus), coaching (conseil aux consommateurs) et media (informations consommateurs, recettes).

Enfin, les jeunes pousses du secteur ne sont pas réparties de façon homogène sur le territoire. L’Ile-de-France accapare 63% de ces sociétés, 66% de leurs levées de fonds et 80% des montants levés. Un second pôle d’activité semble toutefois se développer autour de Lyon.

Réagir

Pseudo obligatoire

Email obligatoire

Email incorrect

Commentaire obligatoire

Captcha obligatoire

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus
 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA