Les parfumeries indépendantes souffrent face aux chaînes

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Selon NPD, le circuit sélectif a résisté en 2014 grâce aux ventes de parfums. Toutefois, selon les points de ventes, d’importantes différences apparaissent.

Les chaînes représentent les trois quarts du marché de la parfumerie sélective.
Les chaînes représentent les trois quarts du marché de la parfumerie sélective.© Boggy - Fotolia

La Fédération française de la parfumerie sélective (FFPS) commente les chiffres des ventes 2014 du circuit sélectif qui ont été publiés fin janvier par NPD. Rappelons qu’avec 2,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires, il est en léger recul de 0,6% par rapport à 2013. « Dans un contexte économique qui reste compliqué le sélectif réussi à maintenir ses positions et reste un vecteur de commercialisation des produits de beauté attractif pour les clients comme pour les marques», soutient  William G. Koeberlé, président de la FFPS.

Toutefois, la fédération souligne les importantes différences qui apparaissent selon les points de ventes. En effet, les indépendants (parfumeries de centre-ville et de proximmité) ont vu leur chiffre d’affaires baisser de 5% par rapport à l’année précédente. Les chaînes ont réussi à stabiliser leurs ventes (-0,1%). A l’opposé, les grands magasins en misant sur l’ultra-luxe sont en croissance de 2,6%. Ces derniers représentent 8,7% du circuit sélectif. La part de marché des parfumeries traditionnelles est de 14,5%. Les chaînes représentent les trois quarts du circuit avec 76,6% de parts de marché.

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