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Les PGC plafonnent à 1 % de croissance en valeur et sont stables en volume en novembre 2017

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Selon l'alerte hebdo Nielsen, les PGC ont signé un mois de novembre dans la tendance des derniers mois avec un + 0,9 % en valeur et un + 0,1 % en volume. Les détails des chiffres circuit par circuit, rayon par rayon.  

Le frais et les liquides sont les rayons qui ont le mieux performé tandis que l'épicerie et le DPH sont dans le rouge
Le frais et les liquides sont les rayons qui ont le mieux performé tandis que l'épicerie et le DPH sont dans le rouge© Fotolia #117538954 | Auteur : fotomek

Après une progression de 1,5 % en valeur en octobre 2017, le chiffre d’affaires du PGC-FLS affiche un petit + 0.9% sur novembre 2017 ce qui s'inscrit dans la lignée exacte du cumul annuel et du cumul à date à + 1,1 %.  

En volume, la morosité est toujours de rigueur avec un tout petit + 0,1 % qui fixe l'évolution en cumul à date à 0 %. 

Dans le détail, la croissance valeur est portée principalement par l'effet prix (+1.7%), lui-même soutenu uniquement par la valorisation du mix qui permet de compenser la déflation (-0.2%).

 

Du côté des circuits, les grands supermarchés expliquent 40% de la croissance du PGC-FLS avec une hausse de leur chiffre d’affaires de +3.6%. Tandis que le drive et la proximité continuent leur progression, avec une croissance respective de +5.4% et de +2.6%). Les  enseignes SDMP affichent de leur côté un bond de 4.9% en valeur malgré un repli de leur parc, la tendance restant néanmoins négative sur le cumul à date (-0.5% en chiffre d’affaires) et le cumul annuel mobile (-2.0% en chiffre d’affaires).  Les hypermarchés sont en recul et portent 73% des pertes de chiffre d’affaires.

Les trois quart des gains du PGC-FLS sont àm ettre au crédit du le frais dont le chiffre d’affaires croît de +3.3% sur la période avec un bond de +29% du chiffre d’affaires du beurre (soit 47% des gains de la crémerie sur la période). Les liquides portent 22% de la croissance avec une augmentation de +2 % en valeur. Contrairement aux périodes précédentes, l’épicerie explique plus de la moitié des pertes du PGC-FLS avec un recul de -1 % en valeur sur la période du à la contre performance de l’épicerie salée. Le secteur DPH reste dans une situation compliquée et explique 34% des pertes du PGC-FLS.

 

 

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