Marchés

Les salariés de Doux informés de leur sort aujourd’hui

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Un comité central d’entreprise se tient aujourd’hui à Chateaulin (Finistère) pour faire le point sur la cession de l’activité frais et surgelée. Un millier d’emplois sont menacés.

siège de Doux
siège de Doux© DR

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Les salariés devraient en savoir un peu plus sur le sort, la direction de Doux devant leur présenter le détail des cinq offres de reprise de sites industriels pour le pôle frais, dont notamment celle de LDC sur l’abattoir de Sérent dans le Morbihan et sur Doux à Laval, mais d’ores et déjà, on sait que l’abattoir de Blancafort dans le Cher, spécialisé dans la dinde, ne fait l’objet d’aucun projet de reprise. A lui seul, il représenterait 243 emplois supprimés. Le Tribunal de Quimper doit trancher le 5 septembre sur la validité de ces offres.

Les surgelés en suspens jusqu'en octobre

Concernant l’activité surgelés et élaborés, les décisions ne seront prises que le 9 octobre, notamment l’offre de reprise et de relance proposée par le groupe Doux lui-même, et qui verrait à cette occasion la banque Barclays prendre la majorité du capital du groupe. « Doux a sacrifié le pôle frais pour sauver son activité volaille congelée. Maintenant, il va devoir mettre la main à la poche pour offrir une enveloppe digne de ce nom aux salariés qu’il va mettre à la porte », martèle Jean-Luc Guillart, élu CFDT du groupe Doux, dans le journal Ouest France.

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