Les salariés français d'Unilever se mobilisent contre les suppressions d'emploi

|

Des salariés Unilever de Gémenos, Compiègne, Duppigheim et Dijon ont défilé cet après-midi à Rotterdam, siège du groupe, pour protester contre les 20.000 suppressions de postes annoncées dans le monde, dont plus de la moitié en Europe. D'autres actions de

Les salariés d'Unilever demandent « l'arrêt des restructurations et des investissements dans la production pour regagner des parts de marché », selon la CGT. Pour soutenir cette journée d'action européenne, diverses actions, allant de la distribution de tracts à la grève, sont prévues cette semaine sur plusieurs sites français. Une demi-journée de « bureaux morts » est notamment envisagée au siège français d'Unilever, à Rueil-Malmaison.
En août, le géant de l'agro-alimentaire a annoncé la suppression de 20.000 emplois dans le monde dans les quatre ans à venir, dont plus de la moitié en Europe, afin « d'augmenter la compétitivité et d'accélérer la croissance ».
Depuis, des annonces de restructurations ont été faites en Suède, en Hollande et en Angleterre, selon la CGT. En France, Unilever a mis en vente en septembre la marque de fromage frais Boursin, produit à l'usine de Pacy-sur-Eure (Eure). Les 152 employés du site ont tous été transférés au sein du groupe Bel, qui a racheté début novembre Boursin pour 400 millions d'euros. Mi-novembre, la direction de Cogesal-Miko à Saint-Dizier (Haute-Marne) a annoncé la suppression de 254 des 493 postes en juillet 2008.
Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

X

Produits techniques, objets connectés, électroménager : chaque semaine, recevez l’essentiel de l’actualité de ces secteurs.

Ne plus voir ce message