Les syndicats du Printemps expriment leurs inquiétudes

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Les syndicats du Printemps sont inquiets. A vrai dire, on le serait à moins. Alors que l’acquisition du Printemps par des investisseurs qataris est maintenant acquise, le mystère reste encore complet sur l’identité de ces futurs propriétaires. Or c’est bien le moins, pourtant, que de savoir qui sera votre patron…

magasin Printemps

Des commissions par millions...

Et ce ne sont pas les informations filtrant sur l’opération d’achat qui vont être capables de les rassurer. Car la sortie du Printemps ne sera visiblement pas une mauvaise opération pour tout le monde. Notamment pour le groupe Borletti, jusqu’à présent détenteur de 30% des parts du Printemps, depuis 2006. "On parle de 500 à 600 millions d’euros de commissions", confie ainsi Bernard Demarcq, secrétaire général de l’Ugict-CGT.

Une procédure pour délit d'entrave?

Pire, les dernières informations de Mediapart mettent elles directement en cause le Pdg du Printemps, Paolo De Cesare. "Il peut espérer sortir avec 22 millions d’euros, au moment de la vente", indique ainsi Mediapart. De quoi faire bondir les syndicats, dont certains envisagent maintenant de lancer une procédure judiciaire pour délit d’entraves. En somme, si la vente est bouclée, on n’a pas encore fini de parler du Printemps qatari.

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