Levée de boucliers contre de "nouvelles taxes sur le numérique"

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Les propositions du sénateur Philippe Marini ont suscité de vives réactions de la Fevad et du Conseil du Commerce de France

©Fotolia

La FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) et le Conseil du Commerce de France s’élèvent contre les propositions du sénateur Philippe Marini concernant la création de nouvelles taxes sur le numérique, dont un nouvel impôt sur les achats en ligne.

« La création de cette nouvelle taxe repose sur l’idée que les sites internet bénéficient d’une forte croissance de leur activité qui leur permettrait de supporter cette nouvelle charge fiscale. Or, selon une récente étude, près d’un site e-commerce sur cinq n’a pas encore atteint le seuil de rentabilité. Cette situation s’explique notamment par les investissements importants auxquels doivent faire face les sites e-commerce afin de répondre aux attentes de la clientèle et à une concurrence de plus en plus importante sur internet » souligne la Fevad.

Toutes les formes de commerce contre cette taxe

Le Conseil du Commerce de France, considère pour sa part que le e-commerce « est simplement un nouveau canal de distribution dont usent de plus en plus d’enseignes physiques. Taxer spécifiquement ce canal reviendrait à taxer deux fois le chiffre d’affaires de la plupart des commerçants, une première fois au titre des bénéfices et une deuxième fois au titre de l’opération effectuée en ligne ».

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