Lidl : "ne m’appelez plus hard-discounter"

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Une précision sémantique qui vient couronner un revirement de stratégie déjà vieux de plus de quatre ans, quand l’enseigne s’était décidée à faire entrer des marques nationales dans son assortiment.

Lidl

« Lidl arrête le hard-discount »… Et ce n’est pas nous qui le disons, c’est Friedrich Fuchs, le patron de Lidl lui-même, à l’occasion d’un congrès rassemblant quelque 3.000 managers de l’enseigne en France, hier à Paris, selon les révélations faites par Olivier Dauvers sur son blog.

Toutes les enseignes

A vrai dire, tout sauf une surprise, tant toutes les enseignes se qualifiant autrefois de « hard-discounters » préfèrent aujourd’hui œuvrer sur le créneau, plus porteur en termes d’images, de la « proximité ». Toutes les enseignes ? Oui, toutes. Même Aldi, ultime résistant, s’est décidé cet été à franchir le Rubicon : après Lidl, après Netto, Leader Price et après toutes les autres, l’enseigne allemande fut la dernière à faire entrer des marques nationales dans ses rayons (voir LSA n°2246-2247 du 18 octobre 2012).

Or, pouvait-on vraiment encore parler de hard-discount dans ces conditions ? Assurément non. Ou alors avec les guillemets de rigueur. Friedrich Fuchs entérine donc dans les faits une évolution en cours depuis au moins quatre ans.  

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