LME, c'est parti !

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La loi de modernisation de l'économie est discutée à l'Assemblée nationale cette semaine. Au coeur des débats, la négociation des prix entre fournisseurs et distributeurs et le libre établissement des commerces pour plus de concurrence, notamment en relevant le seuil d'autorisation de 300 à 1 000 mètres carrés. Le gouvernement y tient au nom de la défense du pouvoir d'achat, la mesure devant entraîner une baisse des prix au détail. Luc Chatel, secrétaire d'État à la Consommation, a comparé de chaque côté du Rhin les prix entre un Auchan et un Kaufland et montré une différence de l'ordre de 15 % sur... 14 produits (sic.). Le principe de négociabilité via des remises sur la facture des fournisseurs a été abandonné ; celui de la coopération commerciale facturée sera maintenu. Seul le principe de non-discrimination sera supprimé. Quant à la liberté d'établissement, elle existe : 3,8 millions de mètres carrés de surfaces commerciales ont vu le jour l'an dernier. Mais des surprises restent à prévoir car près de mille amendements seraient déposés par les députés en faveur de l'action collective ou de nouvelles taxes sur les grandes surfaces.

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Article extrait
du magazine N° 2047

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