Loi Macron, la grande distribution plus touchée que prévu

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La loi Macron constitue une vraie surprise pour le commerce, en raison des amendements adoptés au cours des débats, depuis la vente forcée de magasins à l’encadrement des contrats d’affiliation ou les amendes pour pratiques restrictives de concurrence. Si certains acteurs économiques sont satisfaits, d’autres ne cachent pas leur colère.

Pour qui a eu en main le dossier de presse du 15 octobre 2014 concernant le projet de loi « pour l’activité et l’égalité des chances économiques », devenu entre-temps « pour la croissance et l’activité », la surprise est de taille. Ne figurait à l’époque, pour ce qui concerne le commerce, que « le travail le dimanche et en soirée », article qui n’était pas encore adopté à l’heure où nous écrivons ces lignes.

L’ouverture du dimanche, et rien d’autre. Or, c’est une pluie d’amendements qui s’est abattue lors de l’examen de la loi par la commission spéciale présidée par François Brottes, président de la commission des affaires économiques, ou en séance publique. Deux articles sont particulièrement structurants pour le commerce : d’abord, celui sur la vente forcée de magasins en cas de position dominante dans des zones de chalandise. L’Autorité de la concurrence pourrait bien contraindre des enseignes de vendre une partie de leur parc à des concurrents, même chez les indépendants. Dans ce cas, Casino devrait être le premier visé en raison de sa position à Paris…

Le second point concerne la limitation à neuf ans des contrats d’affiliation entre têtes de réseau et magasins et devant tous échoir à la même date. Dans ce dernier cas, le but est d’empêcher les distributeurs de superposer des contrats à échéances différentes, ce qui, de facto, interdit à un exploitant de sortir librement de l’enseigne à laquelle il adhère, qu’il soit en coopérative (E. Leclerc), en groupement (Intermarché) ou en franchise (Carrefour, Casino). Que se passera-t-il à l’échéance des contrats ? Probablement des surenchères, des captures de points de vente, parmi les mieux placés, qui mettront à mal la solidité des réseaux.

Au total, sept articles concernent directement le commerce

Et ce n’est pas tout. Le droit des pratiques restrictives de concurrence – autrement dit le droit des négociations commerciales – vient de s’enrichir de nouvelles sanctions. L’amende, prévue jusqu’à 2 millions d’euros, est remplacée par 5% du chiffre d’affaires réalisé en France. Ainsi, pour une enseigne qui réalise 40 milliards d’euros de ventes dans l’Hexagone, l’amende peut atteindre jusqu’à… 2 milliards d’euros !

Au total, les députés ont adopté sept articles qui vont toucher le commerce, et que nous examinons en détail dans les pages suivantes. Le texte va être transmis au Sénat. La commission spéciale mise en place début février semblait avoir l’intention de renforcer la loi Macron, pas de la brider… 

Les contrats d’affiliation en question

Le président des centres E. Leclerc a raison de s’énerver, mais il se trompe sans doute de cible. La loi Macron n’est pas anti-Leclerc, mais peut-être « anti-MEL ». Car, dans le groupement, certains ne considèrent pas l’assouplissement des contrats d’affiliation comme un danger majeur pour le commerce indépendant. « Cela ne peut être qu’une bonne chose pour nous, assure un adhérent Leclerc sous couvert d’anonymat. C’est une incitation à ne donner envie à personne d’aller voir ailleurs en restant très performant à tous les niveaux, à mieux valoriser les fonds de commerce en cas de rachat et à développer de meilleurs outils. »

Ce qui n’a pas empêché la direction d’Intermarché de monter à son tour au créneau pour dénoncer les effets redoutés du fameux amendement 1 681 de la loi Macron, désormais intégré dans l’article 10 du texte. « Les députés et élus nagent en pleine confusion et méconnaissent la différence entre un franchisé et un commerçant associé, persiste Michel-Édouard Leclerc. D’où tire-t-on qu’il faille limiter la durée d’association au sein du commerce coopératif et pas dans une grande société capitalistique comme Carrefour ? Dites-nous comment un banquier va financer un projet à quinze ans si les associés risquent de se séparer au bout de neuf ans ? » Au cœur du problème, le système de parrainage des nouveaux adhérents par les anciens serait menacé.

Un instrument de reconquête

Si la loi Macron concerne surtout les enseignes alimentaires, certains groupes non alimentaires se sentent aussi concernés. « Il ne faut pas mélanger un contrat de franchise, où la loi peut protéger le franchisé, avec une coopérative, où les adhérents sont actionnaires et partagent les mêmes intérêts. Chez Intersport, nous n’avons pas de contrats, les adhérents sont actionnaires, explique Jacky Rihouet, PDG d’Intersport France et Belgique. Neuf ans, c’est trop court, quand vous savez que pour amortir un investissement, il faut entre sept et neuf ans. En voulant légiférer de cette façon, le gouvernement risque de fragiliser les coopératives. »

Mais, dans la pratique, la menace n’est pas si évidente pour ces grands groupes. Les liens bancaires entre débiteurs et créanciers ne seraient en rien remis en cause, les premiers restant quoi qu’il arrive redevables aux seconds. D’ailleurs, Système U n’a pas jugé bon de s’exprimer à ce sujet. « Il n’y a pas de contrat chez eux, un adhérent peut quitter le mouvement en six mois, explique un proche du groupement. En revanche, s’il y a des dettes, bien sûr qu’il faut les régler. Mais cet amendement ne pose pas problème, parce qu’ils fonctionnent ainsi depuis le début. » Bref, que les concurrents soient, demain, logés à la même enseigne ne déplaît pas à cette coopérative. Il est vrai qu’elle a vu, en cinq ans, près d’une cinquantaine de magasins partir rejoindre d’autres groupes. Alors, certains voient même dans cet amendement un instrument de reconquête.

Pour les coopératives plus petites, où le retour sur investissements est inférieur à neuf ans, le problème ne se pose pas vraiment. « L’amendement Brottes ne nous touche pas, assure Stéphane Solinski, directeur général de Sport 2000. Nos contrats d’affiliation courent sur quatre ans. Mais, plus que la durée du contrat, le plus important pour nous, c’est l’adhésion des adhérents à nos valeurs. Le divorce est largement aussi inconfortable que la durée du contrat. »

De son côté, le président de la Fédération du commerce associé n’est pas opposé à une refonte de l’affiliation, mais suggère d’autres pistes. « Fixer une durée maximale n’a pas de sens alors même que les secteurs d’activité et, donc, les problématiques sont différentes, assure Éric Plat. Plutôt que de vouloir tout uniformiser, devoir justifier la durée de nos contrats pourrait être une bonne solution. Que la loi nous donne un cadre réglementaire clair, pour éviter les abus, ça, oui ! Mais qu’on laisse ensuite les entreprises travailler sans leur imposer de nouvelles contraintes. »J.-B. D.

La vente forcée de magasins par l’Autorité de la concurrence

C’est l’article de la loi Macron qui fait trembler le plus l’ensemble des réseaux de distribution. Il vise à contraindre les enseignes à une vente forcée de leurs magasins en cas de situation de position dominante, à savoir la détention de plus de 50% de part de marché dans une zone de chalandise. Dans l’article de loi adopté, c’est « l’injonction structurelle ». Le modèle est déjà utilisé lors des opérations de concentration, où la barre est fixée à 25%. Or, les opérations de concentration récentes (Carrefour-Dia, Casino-Monoprix, Leclerc-Coop Alsace…) ont toutes donné lieu à des cessions de magasins ou à des ruptures d’affiliation.

Dans un premier temps, l’enseigne la plus concernée serait Casino. Emmanuel Macron l’a implicitement indiqué lors des débats : « Les zones de surconcentration sont connues, elles se trouvent surtout en région parisienne et en Corse, et elles aboutissent à des pratiques de prix et de marges injustifiées. » Or, justement, l’Autorité de la concurrence avait émis des avis sur la concentration à Paris (en 2010, puis en 2012), où elle constatait que le groupe Casino détenait plus de la moitié des magasins dans 54 quartiers de Paris, et plus de 80% de la surface commerciale dans onze quartiers ! Avec le rachat de Monoprix, l’Autorité de la concurrence a déjà contraint Casino à céder des magasins ou à rompre avec des franchisés. L’article adopté pourrait lui permettre de pousser les feux. Et dans la capitale, Carrefour pourrait également être concerné.

Bataille de terminologie

D’autres enseignes, partout en France, seraient également visées, puisque la loi s’appliquera à toutes « entreprises ou groupes d’entreprises », donc les intégrés comme indépendants. D’ores et déjà, pour l’Autorité de la concurrence, la tête du groupement E. Leclerc exerce un « contrôle conjoint » sur la plupart des entreprises affiliées. Alors que Michel-Édouard Leclerc estime, lui, que chaque entreprise est indépendante et se fait concurrence ! Selon le point de vue, l’injonction structurelle est applicable… ou pas. Idem pour le groupe Mulliez (Auchan, Décathlon…), qui est un « groupe » pour l’Autorité, des « entreprises indépendantes » pour ses dirigeants. Certaines décisions du gendarme de la concurrence pourraient bien faire couler de l’encre et déclencher des batailles juridiques sans fin…

La clause de non-concurrence, une exception

L’article adopté par le Parlement concernant les clauses de non-concurrence va aussi dans le sens des déverrouillages des contrats d’affiliation afin de permettre à des franchisés ou adhérents de coopératives de se libérer de leur enseigne tout en poursuivant leur activité. Pour les enseignes, au contraire, l’adhésion à leur réseau donne accès à un savoir-faire, que l’adhérent n’a pas à exploiter lorsqu’il le quitte. Il serait vain de trancher entre les deux visions, mais la jurisprudence est assez constante. Lorsque les clauses de non-concurrence manquent de précision sur les savoir-faire évoqués dans les contrats d’enseigne, elles s’apparentent à des abus vis-à-vis des franchisés. La loi Macron vient en quelque sorte stipuler ce que les juges ont souvent tranché. Et la Cour de cassation a rappelé avec vigueur dans ses arrêts que la liberté du ­commerce constitue la règle et la non-concurrence l’exception.

Des amendes montées à 5% du chiffre d’affaires en cas de déséquilibre

Nul ne s’y attendait dans la loi Macron, qui ne devait se préoccuper que des déverrouillages de l’économie pour favoriser la croissance. Mais finalement, le champ déjà largement nourri du droit des pratiques commerciales, appelé « droit des pratiques restrictives de concurrence (PCR) » – qui a fait l’objet de pas moins de sept lois en une dizaine d’années –, s’est invité aussi dans la loi Macron, en augmentant considérablement l’amplitude des sanctions.

Un amendement, adopté, du député Razzy Hammadi, président de la commission d’examen des pratiques commerciales, fixe désormais la sanction pour une PCR – tel qu’un déséquilibre significatif dans la relation commerciale – jusqu’à 5% du chiffre d’affaires réalisé en France par la société. Auparavant, elle ne pouvait dépasser 2 millions d’euros d’amende, laquelle pouvait être multipliée par trois en cas de réitération. Désormais, ce montant potentiel maximal est multiplié par… cent ! Car si l’on se base sur le chiffre d’affaires groupe en France des quatre premières enseignes, de 40 milliards d’euros environ, l’amende peut atteindre… 2 milliards d’euros ! À noter que, pour une pratique anticoncurrentielle, elle peut représenter 10% du chiffre d’affaires mondial de la société en cause. Si, à notre connaissance, une telle peine n’a jamais été prononcée, des sommes énormes ont déjà pu être demandées, comme dans le cas des lessiviers.

Or, le fameux « petit » droit des pratiques restric­tives de concurrence – qui revient à la DGCCRF –, et le « grand », qui concerne les pratiques anticoncurrentielles – régi par l’Autorité de la concurrence –, vont se ressembler de plus en plus. Et si l’on se réfère aux célèbres assignations Novelli, la plupart ont abouti à condamner des enseignes. Si jusqu’à 5% de leur chiffre d’affaires peuvent être infligés à la suite de chaque négociation commerciale bancale, les enseignes pourraient bien se retrouver dans une très grande insécurité juridique….

L’urbanisme commercial touché

À la demande du ministre en charge du Commerce ou d’un préfet, l’Autorité de la concurrence pourra donner un avis sur les documents d’urbanisme commercial, afin de vérifier s’ils ne contiennent pas des clauses empêchant l’installation de nouveaux entrants dans une zone de chalandise. L’Autorité de la concurrence ne pourra émettre qu’un avis, et non s’opposer aux textes incriminés… Les débats ont été nourris sur cet article qui vient bousculer le pouvoir des élus locaux en matière d’urbanisme commercial. Difficile d’en connaître l’impact à terme.

La concentration à l’achat désormais notifiée

L’actualité dans la distribution aura décidément eu une forte influence sur la loi Macron. Les accords à l’achat d’Auchan et Système U, puis Casino et Intermarché, et enfin Carrefour et Cora, font déjà l’objet d’une enquête de l’Autorité de la concurrence, qui devra, à la demande du ministre de l’Économie et de la commission des affaires économiques du Sénat, rendre un avis sur ces rapprochements. Il attendu « avant la fin du premier trimestre ».

Mais les députés, via un amendement, se sont également emparés de la question, en contraignant les parties prenantes à ce type de rapprochement à le notifier à l’Autorité de la concurrence, deux mois avant sa mise en œuvre. Certes, des centrales d’achats, ou des supercentrales, avaient déjà fait l’objet de plaintes ou d’avis, mais l’amendement semble inclure, pour la première fois, les accords à l’achat dans le champ du contrôle de la concentration et de ses effets sur la concurrence.

Pour l’instant, on en reste, via cet article, à l’information préalable… en attendant l’avis de l’Autorité sur les rapprochements évoqués, dont il n’est pas écrit à l’avance qu’elle y trouve à redire. Car, en réalité, si les ententes à la vente ont fait l’objet de sanctions énormes depuis une dizaine d’années, surtout à l’encontre des producteurs, aucune n’a jamais concerné le délit « d’entente à l’achat », qui, de ce fait, n’existe pas.

Une clause de renégociation pour les marques de distributeurs

La clause de renégociation en cas de forte variation des prix des matières premières avait été adoptée dans la loi Hamon, mais les MDD y avaient échappé. La députée Annick Le Loch, ex-rapporteur de la loi Hamon, a déposé l’amendement qui élargit la loi aux « contrats portant sur la conception et la production de produits, selon des modalités répondant aux besoins particuliers de l’acheteur, destinés à être vendus sous marque de distributeur ». Avec, notamment, l’obligation de rédiger un compte-rendu de la négociation, même si celle-ci n’aboutit pas.

Les députés et élus nagent en pleine confusion et méconnaissent la différence entre un franchisé et un commerçant associé. D’où tire-t-on qu’il faille limiter la durée d’association d’une coop et pas chez Carrefour ?

Michel-Édouard Leclerc, PDG des centres E. Leclerc

 

Les débats actuels sur la loi Macron démontrent que, même si l’objectif initial pouvait être attractif, tout texte à portée aussi générale comporte le risque majeur d’aboutir à effets négatifs insoupçonnés. 

Philippe Mangin, président de Coop de France

 

Il faut compter sur le Sénat pour retrouver de la hauteur de vue, et qu’il soit mis fin à cette surenchère législative qui ne fait qu’accroître l’instabilité du secteur, alors que l’encre de la loi Hamon est à peine sèche.

Jean Pierre Meunier, président du groupement des Mousquetaires

 

L’injonction structurelle ? Il s’agit, ni plus ni moins, que de créer un pouvoir d’expropriation sur la base de critères flous. Ceci n’existe dans aucun autre pays au monde.

Jacques Creyssel, délégué général de la FCD

 

En voulant légiférer de cette façon, le gouvernement fragilise les coopératives. Il va encourager des grands groupes à dépecer des réseaux en achetant des magasins. Au lieu de nous protéger, il va nous affaiblir.

Jacky Rihouet, président d’Intersport pour la France et la Belgique

 

L’économie française souffre de tant de législation. Où est alors le choc de simplification tant annoncé ? On a là, au contraire, un choc de complication assez inexplicable.

Éric Plat, président de la Fédération du commerce coopératif et associé (FCA)

 

Ce qui est bon pour les monstres de la distribution ne le serait pas pour les autres ? Il faut redonner de la liberté aux franchisés et aux affiliés et cette mesure est excellente. Je la trouve même trop timide !

 Jean-Claude Bourrelier, PDG de Bricorama 

 

Si on oblige, dans les conditions qui sont définies par ce texte, à céder des surfaces commerciales, on anime le marché, on baisse les prix et on crée de l’activité.

 Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, pendant les débats à l’Assemblée nationale

 

Les hypermarchés et grandes surfaces en périphérie des villes ont vécu. Ce modèle est destructeur pour les commerces et les emplois en centre-ville, les sols et les paysages.

Barbara Pompili, députée Écologie-Les Verts

 

L’ouverture dominicale… pas encore adoptée

À l’heure où nous écrivons ces lignes, l’article le plus médiatique de la loi Macron, l’ouverture des magasins douze dimanches par an, dont cinq de droit et le reste soumis à autorisation des maires, n’a pas encore été adopté. Lors de l’examen en commission spéciale à l’Assemblée nationale, contre toute attente, le nombre de dimanches n’a pas été remis en cause. En revanche, les députés ont réservé aux maires la possibilité d’ouvrir… entre zéro et douze dimanches ! Et pour sept d’entre eux, le maire ne décide pas seul, il lui faut l’accord du conseil municipal et de la communauté de communes. Du pur Kafka !L’amendement sur les invendus alimentaires, rejeté

Une pétition remise aux députés, a rassemblé 100 000 signatures, dont celles de Johnny Halliday, Omar Sy ou Mathieu Kassovitz, pour leur demander de voter l’amendement contraignant les magasins à donner tous leurs invendus alimentaires à des associations caritatives. Les députés de tous bords étaient prêts à l’adopter – la bonté n’a pas de prix –, mais le gouvernement leur a demandé de le rejeter, pour attendre une petite loi qui viendra, d’ici à deux mois, traiter de l’ensemble du gaspillage alimentaire. L’ex-ministre Guillaume Garot doit remettre un rapport.

 

Carnet des décideurs

Anne-christine Verhague

Anne-christine Verhague

Chef de marques non alimentaires chez Casino

Latifa Moutai

Latifa Moutai

Directrice non alimentaire de Casino France

Sébastien Corrado

Sébastien Corrado

Directeur commercial et marketing distribution de Casino France

Matthieu Riché

Matthieu Riché

Directeur de la RSE du groupe Casino

Victoire Pailleret Bernardaud

Victoire Pailleret Bernardaud

Directrice de la stratégie du groupe Casino

Guillaume Appéré

Guillaume Appéré

Directeur adjoint du plan chez Casino

David Lubek

David Lubek

Directeur financier du groupe Casino

Lorraine Gentin

Lorraine Gentin

Directrice adjointe de l'innovation du groupe Casino

Grégoire Adam

Grégoire Adam

Directeur des financements du groupe Casino

Alban Schleuniger

Alban Schleuniger

Directeur marketing digital du groupe Casino

Cédric Osternaud

Cédric Osternaud

Directeur général exécutif proximités et franchise de Casino France

David Cordani

David Cordani

Directeur affaires et innovations sociales du groupe Casino

Thomas Vilcot

Thomas Vilcot

Directeur d’exploitation enseignes de Casino Proximités

Mireille Bourgeois

Mireille Bourgeois

Directrice formation du groupe Casino

Amandine Lezy

Amandine Lezy

Directrice financière adjointe du groupe Casino

Nicolas Boudot

Nicolas Boudot

Directeur de la communication du groupe Casino

Philippe Souteyrat

Directeur des optimisations des flux au sein de la Supply Chain Casino du groupe Casino

Clément Lubin

Clément Lubin

Directeur de la logistique DCF et Franprix-Leader Price

Charlotte Courtois

Charlotte Courtois

Chargée de mission au sein de la Direction de l’Innovation

Martin Calmels

Martin Calmels

Directeur de l'innovation du groupe Casino

Cyrille Elsen

Cyrille Elsen

Directeur informatique du groupe Casino

Fabrice Amblard

Directeur administratif et financier franchise de Casino

Céline Dupuy

Céline Dupuy

Directrice financière de Casino proximités

David Collas

David Collas

Directeur marchandises alimentaires distribution Casino France

Thibault de Pompery

Thibault de Pompery

Fondateur de l'agence Next

Ludovic  Degres

Ludovic Degres

Directeur des partenariats du groupe Casino

Valérie  Lavail

Valérie Lavail

Directrice du développement des ventes des produits techniques et saisonniers du groupe Casino

Patrice Mounier

Directeur des achats des produits frais marques nationales et MDD du groupe Casino

Yannick  Faure

Yannick Faure

Directeur approvisionnement de Casino France

Georges  Pinto

Georges Pinto

Directeur organisation et méthodes espace marché du groupe Casino

Michel  Menneteau

Michel Menneteau

Directeur opérationnel du groupe Casino

Denis  Bihler

Denis Bihler

Directeur d'exploitation de Franprix, groupe Casino

Julie Badiche

Secrétaire générale en charge de la direction financière, ressources humaines, […]

Vincent Rebillard

Vincent Rebillard

Directeur général exécutif de la branche proximité de Casino

Marc Landrin

Marc Landrin

Directeur de service du groupe Casino

Cyril Bourgois

Directeur des opérations du groupe Casino

Vincent Chollet

Vincent Chollet

Directeur du transport du groupe Casino

Alain Berne

Alain Berne

Directeur du digital et de l'e-commerce de Géant Casino et des supermarchés Casino

Damien Dufort

Directeur de la communication et de la stratégie de Casino Proximité

Bruno Pertriaux

Bruno Pertriaux

Conseiller de Jean-Charles Naouri, président du groupe Casino

Hubert Hémard

Hubert Hémard

Directeur de la stratégie client et de l'innovation au sein du groupe Casino

Jean Michel Pottier

Jean Michel Pottier

Directeur-adjoint mananger produits frais au sein du groupe Casino

Sophie Talbot

Sophie Talbot

Acheteuse vins pour les enseignes Géant et Casino

Nathalie Andrieux

Nathalie Andrieux

Membre du conseil d’administration du Groupe Casino

Philippe Alarcon

Philippe Alarcon

Directeur de la coordination internationale de Casino

Jacques Dumas

Conseiller du président du groupe Casino

Gérard Walter

Gérard Walter

Directeur général exécutif logistique et distribution du groupe Casino et de Franprix […]

Charles Bianchi

Charles Bianchi

Directeur de la stratégie de GPA (Casino Brésil)

Carlos Mario Giraldo Moreno

Carlos Mario Giraldo Moreno

Président du groupe Exito, la filiale colombienne de Casino

Jean-Marc Humbert

Jean-Marc Humbert

Directeur juridique du groupe Casino

Anne-Laure Imbert

Anne-Laure Imbert

Responsable des projets innovation au sein du groupe Casino

Georges Plassat

Georges Plassat

Président-directeur général de Carrefour

Jean-Yves Haagen

Directeur juridique de Casino

Denis Moreau

Directeur commercial alimentaire de Leclerc

David Mossé

David Mossé

Secrétaire général de Cnova

Stéphanie Zolesio

Stéphanie Zolesio

Directrice des arbitrages au sein de Casino Immobilier & Développement

Régis Schultz

Régis Schultz

Président de Monoprix

Arnaud Strasser

Directeur du développement et des participations de Casino

Geoffroy Guichard

Geoffroy Guichard

Fondateur du groupe Casino

Hervé Daudin

Hervé Daudin

Directeur des activités marchandises et président d’EMC Distribution, groupe Casino

Corinne Aubry Lecomte

Corinne Aubry Lecomte

Directrice recherche et développement et coordination industrielle du groupe Casino

Julien Lagubeau

Julien Lagubeau

Directeur du plan et de la stratégie du groupe Casino

Jean-Charles Naouri

Jean-Charles Naouri

Président-directeur général du groupe Casino

Antoine Giscard d’Estaing

Antoine Giscard d’Estaing

Directeur financier du groupe Casino

Pascal Rodriguez

Pascal Rodriguez

Directeur général exécutif des supermarchés Casino

Gabriel Naouri

Gabriel Naouri

Directeur de la marque, du digital et de l’innovation de Casino

Antoine Guichard

Antoine Guichard

Président d'honneur du conseil d'administration de Casino entre 2003 et 2013

Aziza Bouster

Aziza Bouster

Directrice de la communication externe de Casino

Yves Braibant

Yves Braibant

Membre du comité exécutif de Casino

Yves Desjacques

Yves Desjacques

Directeur des ressources humaines du groupe Casino

Pierre Rizzo

Pierre Rizzo

Directeur exécutif de la branche proximité du groupe Casino

Nadège Beck

Nadège Beck

Directrice des achats alimentaires du groupe Casino entre 2011 et 2012

Claude Risac

Claude Risac

Directeur des relations extérieures du groupe Casino

Alain Thaly

Alain Thaly

Ancien directeur marketing du groupe Casino

Frédéric Croccel

Frédéric Croccel

Ancien directeur de la communication et relations presse du groupe Casino

Tina Schuler

Tina Schuler

Directrice générale de Casino Supermarché

Christian Couvreur

Christian Couvreur

Directeur franchise et expansion hyper et supermarchés du groupe Casino.

Henri Giscard d'Estaing

Henri Giscard d'Estaing

Administrateur du groupe Casino
Président-directeur général de Club Méditerranée

Jean-Michel Duhamel

Jean-Michel Duhamel

Conseiller auprès du groupe Casino et fondateur de France conseils marches publics

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Article extrait
du magazine N° 2353

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