Marionnaud fidèle du CEW, et des femmes à l’hôpital

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Pour la 14e année consécutive, Marionnaud est partenaire du Cosmetic Executive Women. Une association qui permet à des malades (homme comme femmes) atteints du cancer d’avoir, directement au sein de l’hôpital, des soins prodigués par des esthéticiennes formées.

Eileen Yeo, la nouvelle DG de Marionnaud remet un chèque de 100000 euros à Françoise Montenet, présidente des centres de beauté de CEW France.
Eileen Yeo, la nouvelle DG de Marionnaud remet un chèque de 100000 euros à Françoise Montenet, présidente des centres de beauté de CEW France.

Soin du corps, des pieds, des mains, du visage, manucure… Certes, mais ce travail dépasse largement celui de l’esthétique. C’est la raison pour laquelle les soignantes sont appelées « socio-esthéticiennes ». L’objectif ? Retrouver le désir d’être beau ou belle pendant une période difficile de sa vie, où la santé est atteinte. Ce sentiment peut même aider à la guérison, selon certains médecins. Ces soins sont toujours gratuits pour les patients.

Depuis l’an 2000, Marionnaud est partenaire de l’opération. Au côté d’autres marques de cosmétiques comme Roche. Tous les ans, l’enseigne vend à la période de Noël des peluches au sein de ses boutiques, et dont le fruit des ventes est reversé à l’association. Hier, jeudi 10 avril, au sein de l’hôpital Saint-Louis, Eileen Yeo, la nouvelle directrice général de Marionnaud a remis un chèque de 100 000 euros au CEW, pour multiplier les initiatives des esthéticiennes.

"Du soleil dans les chambres"

Aujourd’hui, il existe 32 points de contacts de CEW en France, majoritairement en région parisienne, « mais le réseau en province s’étend petit à petit », décrit Maud Combes, coordinatrices du CEW. Pour chaque région, le CEW est indépendant et doit trouver les fonds adéquats. Cela demande donc un bon réseau. Une esthéticienne qui œuvre une journée par semaine au sein d’un hôpital demande un budget de 13 000 euros. Tout partenaire est donc le bienvenu ! Au total, les « socio-esthéticiennes » ne peuvent pas travailler plus de trois jours par semaine pour le CEW. Il s’y refuse « afin qu’elle voit aussi d’autres choses que l’environnement hospitalier, c’est important ! », explique Maud Combes. Ce qui leur permet sûrement de garder un bon équilibre, afin « d’apporter du soleil dans les chambres », comme l’ont décrit certains patients.

Le rapport n’est en aucun cas commercial. « On retire les étiquettes des produits avant de les utiliser », note Maud Combes. Ils sont donc vierges de tout marketing avant de passer les portes des établissements de santé.

Des clientes aussi fidèles que l'enseigne

Marionnaud, qui s’était retiré du prix hippique qui portait son nom l’année dernière, voit dans ce partenariat quelque chose qui lui tient plus à cœur. Et qui permet à ses clientes d’œuvrer pour un projet qui parle à tous.  Tous les ans, l’opération est un succès. Cette année, ce sont 20 000 nounours signés Lanvin qui ont été vendus au sein des magasins Marionnaud. Un quart des personnes en avait déjà acheté un l’année dernière. 

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