Mauvaises nouvelles pour les taxes

Le gouvernement semble resté sourd aux demandes de réduction des taxes, et les députés et sénateurs, qui peuvent les modifier dans le cadre de la loi de finance 2007, également. À date, les montants de la taxe d'aide au commerce et à l'artisanat (Taca) demeureraient à leur niveau actuel. « Les commerçants viennent d'écrire à tous les sénateurs, le combat n'est pas fini, nous avons jusqu'au 15 décembre et le débat sur la loi de finance rectificative », confie Pierre Gogin, chef de file des onze fédérations de commerçants qui réclament la baisse de la Taca. La TVA sur le chocolat, vieux combat, ne devrait pas non plus être révisée. « Quand les députés voient à quelles multinationales profiterait cette baisse, ils ne sont pas pressés », explique un lobbyiste. Certaines taxes apparaissent discrètement, comme la taxe Emmaüs sur le textile. Celle sur les photocopieurs est étendue aux imprimantes (2,25 %). D'autres augmentent - celle sur les lessives au titre des activités polluantes -, ou viennent nourrir l'action commune, comme une cotisation volontaire obligatoire au profit du lobby des arts de la table.

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Article extrait
du magazine N° 1978

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