Meubles: craintes de casse sociale chez But

|
Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer

Malaise chez But


Tout a commencé avec les fermetures, en 2009, d'un magasin à Frontignan (34) et de la plate-forme de Pagny-le-Château (21), qui stockait les meubles, au motif de coûts de transport en hausse. Résultat : 17 personnes remerciées dans le premier cas, 40 dans le deuxième, selon les syndicats (la direction n'étant pas joignable).
Dans le même temps, le troisième acteur français du meuble avec des ventes de 929,3 M € en 2009 s'est penché sur ses 11 centres de gestion, qui traitent la comptabilité et la gestion de l'enseigne. « L'objectif est de passer à quatre, précise Nicolas André, délégué syndical central CFDT.
Sur 120 personnes, 33 doivent encore être licenciées. » Sauf que le plan de restructuration engagé en février est contesté par les syndicats devant le tribunal de grande instance de Meaux (77) au motif qu'il n'aurait pas de raison économique valable. Le dernier dossier épineux concerne l'harmonisation des salaires et des congés payés entre magasins intégrés et franchisés. Franck Wendling, nouveau DRH tout juste arrivé de chez Conforama, a du pain sur la planche.

 

 

 

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

Article extrait
du magazine N° 2142

Couverture magasine

Tous les jeudis, l'information de référence de la grande consommation Contactez la rédaction Abonnez-vous

Appels d’offres

Accéder à tous les appels d’offres

X

Recevez chaque semaine toute l'actualité des marchés, des distributeurs et des fabricants Bricolage, Jardinage et Ameublement.

Ne plus voir ce message
 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA