Michael Merolli valorise les spiritueux Ricard

ON EN PARLE Le nouveau directeur marketing va poursuivre la premiumisation des marques de Ricard. Un défi qui se joue dans le hors domicile, avant la GMS.

Adieu la samba, retour aux ferias ! Après trois ans d'exil au Brésil, ce Nîmois de 36 ans vient de revenir à Marseille. Il succède à Paul-Robert Bouhier, lui-même parti sur les terres irlandaises pour le compte du groupe. Au tour de Michael Merolli de redonner de l'allant aux 30 marques du portefeuille Ricard (Perrier-Jouët, Malibu, Chivas...) sur un marché stable en terme de volumes. Son credo ? Encourager à boire mieux, donc plus cher. Une stratégie qui passe par le développement de la crédibilité de ses marques dans le monde du luxe. Raison pour laquelle il vient d'entamer une tournée des boîtes de nuit et des hôtels de luxe. « En trois ans, le contexte a changé », plaide cet ancien chef de groupe anisés. Pour Ricard, fini le bob, place à un élégant broc, designé par l'artiste Robert Stadler. Une stratégie de valorisation qui aura des conséquences en GMS. « Nous voulons augmenter l'impact du on-pack, mais aussi travailler la théâtralisation du rayon », anticipe-t-il. Augmenter la valeur ajoutée du Ricard comme du champagne Perrier-Jouët, à défaut de pouvoir écouler des volumes... comme au Brésil.S. L.

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Article extrait
du magazine N° 1991

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