Marchés

Négociations commerciales 2014: Quelle ambiance dans les box d'achats ?

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Les négociations commerciales seront bouclées le 28 février 2014. Fournisseurs, distributeurs, donnez votre avis sur l'ambiance et les dernières tendances.

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Dans quatre semaines, les négociations seront closes. Selon nos informations, elles patinent, faute de croissance et en raison de la guerre des prix entre enseignes, et en raison du cadre juridique instable. Tout dépend bien sûr des fournisseurs, des centrales d’achat – Leclerc en dispose d’une quinzaine en régions – des tailles d’entreprises, des volumes d’affaires, des secteurs, des produits, des tendances, de la conjoncture ou s’il s’agit d’innovations de rupture. Autant de facteurs qui sont fort difficiles à manœuvrer pour dresser un état des lieux perspicace.

Les grands industriels attendent le dernier moment

Pour autant, il est avéré que les négociations en cours sont très difficiles, les enseignes comme les fournisseurs en conviennent eux-mêmes, mais certaines tendances différentes des dernières années se dessinent. « Les négociations ne sont ni plus ni moins chaudes que les autres années. Celles avec les PME sont signées à 80 %, confie Michel-Edouard Leclerc, dans le prochain magazine de LSA à paraître sous peu. Pour les autres, la situation est plus problématique, les grands industriels attendent tous le dernier moment. C'est surtout l'incertitude juridique organisée par les pouvoirs publics qui en est la cause. Même si la loi Hamon n'est pas applicable cette année, la rédaction des conditions générales de vente est anticipée et cela complexifie le jeu ».

Soyez proactifs sur le sondage…

Côté industriels, les causes seraient différentes. «La réalité, pour la plupart des entreprises de l’alimentaire, c’est que les négociations n’avancent pas, affirme Jérôme Foucault, vice-président de l’Ania en charge des relations commerciales. Et surtout pour les entreprises de transformation des protéines animales, viandes, poisson, lait. Nous subissons les hausses en amont et nous ne parvenons pas à les répercuter dans nos tarifs. Les prix en rayon sont en déflation, et les enseignes cherchent ensuite à restaurer leur marge dégradée lors des négociations ! Il faut revenir à la logique du marché, cesser de mentir à la population en lui promettant que les prix de l’alimentaire vont baisser alors qu’ils sont en hausse partout dans le monde ». Pour en savoir plus, LSA a décidé de pro céder à un sondage (anonyme, évidemment) auprès des fournisseurs et des distributeurs. Donnez-nous votre sentiment sur l’ambiance des négos. Jusqu’au 28 février, il donnera chaque jour la température des négociations commerciales.

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