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Nestlé Waters explique son refus d'ouvrir ses portes aux auteurs du film "Bottled Life"

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Suite à la diffusion sur Arte du film "Bottled Life", Hubert Genyeis, senior vice-president en charge de la communication corporate de Nestlé Waters, revient pour LSA sur les raisons pour lesquelles Nestlé Waters n'a pas souhaité ouvir ses portes aux auteurs de ce film consacrée à l'eau.

Hubert Genyeis Nestlé Waters

LSA : la diffusion du film « Bottled Life » a suscité beaucoup de réactions, notamment sur notre site. Regrettez-vous aujourd’hui de ne pas avoir accepté de répondre aux auteurs de ce film ?

Hubert Genieys : Les producteurs de ce film nous ont sollicités voici déjà quatre ans. Nous nous sommes vite aperçus que le discours de départ, «nous avons besoin de vous pour comprendre le marché de l’eau en bouteille» n’aurait pas été respecté et qu’au final, le film risquait de manquer d’objectivité. Certains propos sont navrants comme lorsque le film nous accuse d’assécher l’eau dans la région de Sheikhupura au Pakistan, c’est ridicule. Là-bas, l’aquifère est immense. On compte 680 000 puits, Nestlé Waters n’en utilise que deux. Nous sommes là pour durer. Notre intérêt n’est en aucun cas d’assécher les ressources. Donc, non, nous ne regrettons pas de ne pas avoir répondu aux auteurs mais nous regrettons vivement que ce film ait obtenu cet écho.

 

LSA : Tout de même, au début du film, les auteurs vous accusent d’avoir laissé tomber un programme d’accès à l’eau en Afrique alors que, sur votre site, vous continuez à communiquer dessus. Qu’en est-il ?

HG : De fait, en 2004, nous nous sommes engagés, dans le cadre d’un partenariat avec l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (L’UNHCR), dans un programme d’accès à l’eau en Ethiopie. Ce programme de création et d’entretien de puits devait s’étaler sur plusieurs années mais, en 2005, nos experts n’ont pu retourner sur place pour des raisons d’instabilité de cette zone. Cependant, le financement du projet a pris fin à l’achèvement des travaux convenus. Nous aurions peut-être dû le préciser dans notre communication mais nous n’avons jamais eu de volonté de nous désengager en cours de route.

 

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