"Nous sommes un laboratoire qui grandit", Christophe Audouin, DG Les 2 Vaches

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Christophe Audouin, pur produit Danone, a pris les rênes de la filiale bio de Danone, Les 2 Vaches, en juin 2014. Il revient sur ses premiers mois passés à la direction générale de la marque et livre ses chantiers. Interview

Christophe Audouin, nouveau DG de Les 2 Vaches
Christophe Audouin, nouveau DG de Les 2 Vaches

LSA : Vous avez été nommé à la direction générale de Les 2 Vaches, filiale de Danone, en juin dernier, pour remplacer Daniel Tirat. Quelles ont été vos premières actions ?

Christophe Audouin : Je travaille chez Les 2 Vaches depuis 2008 donc ma nomination s’inscrit dans la continuité de la stratégie opérée par Daniel Tirat. L’objectif principal est de faire grandir le bio et de recruter de nouveaux consommateurs. Dans ce cadre, je vais poursuivre différents projets. Nous allons activer le levier innovation avec plus de dynamisme : deux vagues par an avec environ cinq nouvelles références, contre deux auparavant. Par ailleurs, à moyen terme, nous pourrions étendre notre-savoir-faire à de nouveaux segments comme les produits pour enfants ou les desserts entremets par exemple, mais nous ne nous éloignerons pas de l'ultrafrais. Par ailleurs, je continue à soutenir le projet Reine Mathilde qui consiste à aider les producteurs de lait de la région Basse-Normandie à se convertir au bio mais également leur permettre d’acquérir un bon niveau d’expertise pour une exploitation viable et une bonne maitrise de l’agriculture bio. Jusqu’à présent, Reine Mathilde était financé par le fond écosystème de Danone et aujourd’hui, nous allons le faire cofinancer.

LSA : Quels sont les objectifs de croissance de la marque pour 2014 ?

Ch. A. : Nous tablons pour fin 2014 sur un chiffre d’affaires supérieur à 20 millions d’euros, soit une croissance de plus de 10 % par rapport à 2013. Nous sommes encore un laboratoire mais qui grandit ! L’ultrafrais bio représente 3 % du total ultrafrais en GMS, il y a encore de la place pour se développer.

LSA : Quels pourraient être les nouveaux chantiers de la marque ?

Ch. A. : Il y a un très gros chantier à monter sur l’approvisionnement en fruits bio français. Mais c’est un travail de longue haleine. On parle d’une filière à construire car aujourd’hui, il n’y a pas de transformateur de fruits bio en France. En revanche, nous ne pourrons jamais garantir un approvisionnement 100 % français car certains fruits utilisés dans nos recettes ne sont pas cultivés dans l’Hexagone.

Propos recueillis par Camille Harel

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