Oliviers&Co va ouvrir un flagship à Paris en 2017

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L’entreprise spécialisée dans l’huile d’olive, Oliviers&Co, rachetée le 27 janvier dernier par l’entrepreneur Geoffroy Roux de Bézieux, devrait ouvrir un flagship parisien au premier semestre 2017.

Geoffroy Roux de Bézieux veut re-dynamiser la marque Oliviers&Co qui fête ses 20 ans.
Geoffroy Roux de Bézieux veut re-dynamiser la marque Oliviers&Co qui fête ses 20 ans.

Un vaisseau amiral au cœur de la Capitale en 2017, c’est l'objectif de Geoffroy Roux de Bézieux, propriétaire depuis le 27 janvier 2016 d’Oliviers&Co qui compte 85 boutiques dont 70% en franchise. "Aujourd’hui  la plus belle boutique parisienne est à Bercy Village, qui n’incarne pas vraiment Paris aux yeux des touristes", estime-t-il. L’objectif est donc de donner à la marque une vitrine de prestige dans un lieu emblématique de la Capitale avec un concept qui sera repensé et modernisé à cette occasion. "Nous avons recruté quelqu’un pour s’en occuper", indique l’ex-patron de Virgin Mobile dont la revente lui a permis d’avoir les liquidités nécessaires au rachat et au développement d’Oliviers&Co, une "belle endormie" qu’il entend réveiller. Car s’il veut préserver le positionnement premium, la sélectivité des huiles et la qualité des produits qui ont motivé ce rachat "coup de cœur", le vice-président du Medef assure qu’il faut "changer tout le reste". A commencer par l’offre trop large et pas toujours pertinente, le marketing - un gros chantier -, notamment pour accentuer la présence digitale de la marque, sans oublier la formation pour expliquer le produit aux vendeurs comme aux acheteurs. Via internet, mais pas seulement. 

L’agro-alimentaire premium pour cible

Car le nouveau flagship, dont le modèle reste à définir, pourrait aller jusqu’à intégrer une école d’huile d’olive. Et être ensuite dupliqué dans d’autres parties du monde et notamment en Asie. "Il y a un énorme potentiel dans cette région, que ce soit en Corée, à Singapour, au Japon et bien sûr en Chine continentale où nous réfléchissons à un projet à Shanghaï", reprend Geoffroy Roux de Bézieux. Aux Etats-Unis, l’entrepreneur venu du net entend aussi se redéployer, via le web dans un premier temps. Aujourd’hui moins de 5% des ventes sont réalisées sur le site marchand de la marque, une performance qu’il juge très insuffisante. La bonne nouvelle, c’est que malgré la faiblesse des investissements réalisés ces dernières années, l’entreprise est en bonne santé avec un chiffre d’affaires de 30 M€ qui devra doubler à horizon 5 ans. "J’ai la durée pour moi", se réjouit Geoffroy Roux de Bézieux qui se déclare prêt à investir dans d’autres pépites françaises de l’agro-alimentaire premium. 

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