On ne se prive pas de dessert !

On ne se prive pas de dessert !

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DossierLes desserts lactés frais pèsent 1,37 milliard d’euros, selon les dernières estimations. Le secteur, assez mature, évolue peu, mais se distingue par sa valorisation et la diversité de l’offre.

Les professionnels se plaisent à le répéter: les produits laitiers sont des amis pour la vie. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont également les amis des consommateurs. Dans les cinq premières catégories de produits vendues en grande distribution, le lait et ses dérivés trustent trois des cinq premières places (le yaourt est premier, devant le lait liquide en deuxième position et les desserts frais en cinquième place). Cette dernière catégorie, plutôt bien valorisée, pèse lourd, et présente la caractéristique d’être particulièrement hétérogène, puisqu’elle regroupe les crèmes dessert, les mousses et autres desserts pâtissiers.

 

Sauvés par la gourmandise

À cette multitude de segments de marché et de recettes se superposent de multiples intervenants et fabricants. PME et grands groupes jouent des coudes avec, sur le long terme, un nombre de références qui n’a cessé d’augmenter, tout comme la place qui leur est accordée en rayons. Le tableau s’est néanmoins légèrement noirci ces derniers temps, avec une forte hausse de la promotion pour doper les ventes. Mais la gourmandise, valeur refuge et dénominateur commun à la catégorie, reste une valeur sûre.

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Article extrait
du magazine N° 2136

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