Paris Retail Week 2015

Paris Retail Week : les 5 tendances du commerce connecté

|
Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer

Le bilan de cette première édition de Paris Retail Week se révèle positif selon les organisateurs. L’évènement a mis en lumière les tendances du commerce connecté de demain. De la logistique amont à la finalisation de la vente en point de vente, en pensant par l’usage des datas, le chemin est long pour devenir "responsive retail"…

L’événement a accueilli près de 31 500 professionnels dont 8% d’internationaux. Parmi les exposants,  13% de sociétés étrangères ont également fait le déplacement pour exposer sur les salons.
L’événement a accueilli près de 31 500 professionnels dont 8% d’internationaux. Parmi les exposants, 13% de sociétés étrangères ont également fait le déplacement pour exposer sur les salons.© Anne-Emmanuelle THION
Sur la Paris Retail Week, qui a réuni du 21 au 23 septembre les salons Digital In Store et E-Commerce, le commerce connecté était en ébullition. Le mode d’ordre : être "responsive retail", soit coller aux nouvelles attentes du consommateur, connecté et exigeant !
"Le succès de cette première édition de Paris Retail Week conforte la pertinence de notre événement qui permet la rencontre entre les acteurs du commerce physique et en ligne, affirme Sophie Lubet, Directrice du Pôle Retail de Comexposium. L’innovation est partout et fait de Paris la capitale du commerce connecté. Les frontières entre la vente on- et off-line disparaissent, pour un commerce unifié, au service du consommateur hyper connecté."
L’évènement a réuni près de 31 500 professionnels venus échanger sur le vaste thème de l’omnicanalité. Pour tendre vers ce Saint Graal, plusieurs tendances se dégagent, ou pour certaines s’accélèrent.
 
1- Incontournable Marketplace :
Disposer d’une marketplace devient un incontournable. Les enseignes doivent absolument étendre leur catalogue pour proposer le plus possible de références à leurs clients, et sans faire exploser leurs propres coûts de stockage. Les marketplaces représentent un levier fondamental dans la rentabilité des sites e-commerce (Voir l’interview vidéo de Mirakl).
 
2- Vendeur mobile et agile :
Avec la digitalisation du point de vente, le rôle du vendeur évolue. Les clients attendent désormais beaucoup plus dans les échanges en magasin, d’autant plus qu’ils ont pour la grande majorité déjà vérifié en ligne les premières informations nécessaires pour leurs achats. Pour améliorer ces interactions, les vendeurs reçoivent de nouveaux outils, comme des tablettes (Voir l’interview vidéo de Cy-Play) ou de nouvelles solutions d’impression (voir l’interview vidéo d’Epson). Les écrans tactiles, ou les robots NAO, se rajoutent aussi dans le parcours client pour fournir les informations aux clients pour lesquelles  l’humain n’a pas vraiment de valeur ajoutée (voir l’interview vidéo de Cylande et de son robot vendeur). A cela se rajoute les nouvelles solutions de moyens de paiement qui permettent de gagner du temps lors de l’encaissement, qui reste un frein dans l’acte de d’achat.

3- La data au service de la relation client
L’ère des datas est bien avancé mais il reste encore de la marge pour pleinement exploiter les données collectées par les enseignes. Les nouveaux outils de mobilité jouent un rôle important, aidant les vendeurs à enrichir et mettre à jour cette base. Mais détenir l’information ne suffit pas, il faut encore segmenter cette base avec les bons critères afin d’envoyer la bonne offre au bon moment sur le bon canal au bon consommateur. Le challenge est de taille ! (Voir l’interview vidéo d'Ingenico).
 
4- La création de communautés
Sur la toile, les forums existent depuis des années, et permettent aux passionnés d’échanger librement et simplement entre eux. La nouveauté maintenant porte sur la création de communauté pour échanger sur une marque, sous l’égide de celle-ci. On parle de click-to-community, de click-to-chat, etc. How Tank ou iAdvize (voir l’interview vidéo d’iAdvize) se sont spécialisés sur cette nouvelle forme de relation client, qui permet de remettre de l’humain dans les échanges en ligne. Toute la difficulté de ces services réside dans la mise en place de la connexion entre les clients en conservant une interface très ergonomique et intuitive. Certaines sociétés comme Show-Roomer vont même plus loin en proposant au client d’aller chez un autre client à proximité pour découvrir de visu le produit (Voir l’interview vidéo de Show-Roomer).
 
5- Fluidifier la logistique
Tous les efforts mis dans la communication et le marketing peuvent être réduit à néant à cause d’un incident logistique et d’un produit qui n’arrive pas dans les temps au client (Voir l’interview vidéo de But). La supply chain linéaire n’existe plus, et il s’agit désormais pour les enseignes de gagner en agilité pour répondre rapidement aux clients et surtout tenir ses engagements. L’omnicanalité entraîne également la montée de nouveaux services web-to-store ou store-to-web. Ces derniers imposent aux distributeurs de s’armer logistiquement parlant. Les outils portent aussi bien sur des besoins informatiques, avec des logiciels capables de fournir en temps réel un état sur la disponibilité des produits, que sur des besoins matériels, comme l’ajout de casiers de retrait. La Fevad a d’ailleurs délivré les premiers résultats de l’Observatoire de la logistique e-commerce qui démontre bien qu’il existe un grand différentiel de service entre les modes de livraison, les produits ou encore les zones géographiques. 
 
Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

X

Recevez chaque matin tous les faits marquants sur les stratégies digitales, omnicanales et e-commerce des distributeurs et sur les solutions technologiques conçues pour les accompagner.

Ne plus voir ce message
 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA