Petit Bateau affiche une belle santé

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La marque de mode enfantine profite pleinement de sa distribution multicircuit.

Petit Bateau a le vent en poupe. Numéro deux de la mode enfantine en France, derrière le géant Groupe Zannier, la filiale du groupe Yves Rocher a clos son exercice 2000 sur + 12,8 % de chiffre d'affaires, le hissant à 180 millions d'euros. Le résultat d'exploitation est lui aussi en hausse de 22,5 % à 22,79 M EUR. Une performance que Vincent Huguenin, PDG, attribue à la progression de l'activité de Petit Bateau réalisée sous sa propre enseigne. En France, où la marque réalise 61,8 % de son chiffre d'affaires, son réseau de succursales (87 boutiques) est désormais son premier circuit de distribution : il génère 40 % de son chiffre d'affaires total et affiche + 26 % de C.A.

La marque qui, sur l'exercice 2000, a investi 8,99 M EUR dans l'ouverture d'un vaisseau-amiral sur les Champs-Elysées et ouvert 5 autres unités, va poursuivre son développement en France. Et ce, au rythme de 10 à 15 ouvertures par an pour atteindre, à terme, un parc de 100 à 120 boutiques. L'Italie (8 succursales) et la Belgique (7) sont aussi concernées par cette stratégie. Pour soutenir son activité à l'export, Petit Bateau entend aussi ouvrir des mégastores dans les métropoles avec l'inauguration de magasins à Barcelone et Londres fin 2001 et le projet de s'installer à New-York.

Petit Bateau n'en néglige pas pour autant la grande distribution, son deuxième circuit de diffusion, qui génère un tiers de son activité. En France, la marque y a vu son chiffre d'affaires progresser de 8,5 % tandis qu'en Italie il progressait de 15 %. Petit Bateau destine à ce réseau une collection conçue pour les GMS et exclusivement centrée sur les sous-vêtements. La mode enfantine et celle pour adultes sont, elles, diffusées dans les boutiques et le réseau sélectif.

Soutien de sa diffusion multicircuit, la politique de communication va être poursuivie. En 2000, Petit Bateau a augmenté ses investissements publicitaires de 44 %, à 6,57 M EUR en signant, notamment, des campagnes de publicité à la télévision et au cinéma dans l'Hexagone.
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Article extrait
du magazine N° 1724

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