Philips veut lâcher la médecine

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Epilogue de quatre mois de réflexion, le groupe néerlandais veut vendre les 70 % qu'il possède dans MedQuist.

Depuis juillet, Philips se tâte sur le sort à réserver à sa participation dans MedQuist (70 %), sa filiale médicale. « Toutes les possibilités sont ouvertes », affirmait à ce moment-là le groupe d'électronique. L'option retenue désormais est celle de la cession pure et simple, tout au moins si Philips arrive à en tirer un bon prix, selon un communiqué. Sachant que même une bonne transaction pourrait se solder par une perte de 320 millions d'euros...
Un temps considérée comme une voie royale de croissance, l'activité médicale n'appartient plus aux « activités stratégiques », estime le groupe aujourd'hui. Philips l'apprête donc à céder sa participation au plus offrant, mais souligne que, faute de repreneur intéressant, la vente pourrait ne pas avoir lieu.
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