Plan de transformation logistique : la réponse d’Intermarché sur les suppressions de postes

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Intermarché a réagi face aux annonces des syndicalistes qui ont fuité jeudi 16 avril à la suite du comité central d’entreprise. Les Mousquetaires démentent les 600 suppressions de postes... mais ne s'avancent pas sur le bilan humain de cette mutation logistique, initiée en 2012.

La question des suppressions de poste dans la filiale logistique d'Intermarché sera évoqué le 12 mai.
La question des suppressions de poste dans la filiale logistique d'Intermarché sera évoqué le 12 mai.

4 000 licenciements, 600 suppressions de postes. Ces chiffres, avancés hier de source syndicale, interpellent. Jeudi 16 et vendredi 17 avril, un comité central d’entreprise (CCE) a réuni la direction logistique d’Intermarché et les instances représentatives du personnel, pour faire le point sur le plan de transformation logistique entamé depuis 2012, qui sera achevé en 2018. Après les annonces des syndicalistes, que LSA vous révélait hier en exclusivité, l’enseigne prend la prole pour s’expliquer sur ces chiffres.

Un sujet abordé le 12 mai prochain

A ceux qui attendent des réponses précises sur le nombre de suppressions de postes et de licenciements, il faudra attendre le 12 mai, lors de la prochaine réunion qui abordera les impacts sociaux de cette mutation. « Lors de ce CCE, qui s’est cloturé ce midi, les chiffres concernant les suppressions de postes n’ont pas été abordés. Nous ne pouvons donc pas communiquer car il s’agirait alors d’un délit d’entrave », avance la communication du groupement. Hier soir, les Mousquetaires ont démenti les 600 suppressions de postes, sans pour autant avancer de données chiffrées.

La direction confirme toutefois les annonces concernant les bases logitiques, qui seront désormais mixtes et non plus séparées en bases «frais» ou «sec». Trois nouvelles bases mixtes seront créées à Neuillac (56) Erbrée (35) et Bourges (18). Les bases vouées à disparaitre sont celles de Rostrenen (Côtes d'Armor), Saint-Gérand (Morbihan), Levet (Cher), Avermes (Allier), Magny-le-Désert (Orne) et Mellac (Finistère). « La direction rappelle qu’elle fera tous les efforts, sur les trois années à venir, pour réduire au maximum le nombre de postes qui pourrait être supprimé», indique encore la Direction dans son communiqué. Elle insiste également sur les solutions d’accompagnement au personnel qui seront proposés aux salariés.

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