Prince de Bretagne affirme son leadership dans la bio

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Avec 600 000 tonnes, Prince de Bretagne est le numéro un des légumes frais en volume. Mais pas seulement. En l’espace de 20 ans, la marque est également devenue numéro un des légumes bio frais.

l'équipe de la filière bio de Prince de Bretagne

« Nous sommes partis d’une feuille blanche.  Préoccupés par les scandales alimentaires et sanitaires, mais aussi l’image des agriculteurs en Bretagne, nous  étions alors un tout petit nombre de producteurs à vouloir franchir le pas, tout en restant en coopérative. C’est ainsi qu’est née la filière bio Prince de Bretagne en 1997 », raconte Jean-Jacques Le Bris, producteur et président de la commission bio du Cerafel. Au sein de cette association, six coopératives bretonnes sont regroupées et fédèrent, du Conquet à Saint-Malo, 2300 agriculteurs qui produisent plus de 130 légumes.

30 000 tonnes de légumes bio d’ici à 2020

20 ans plus tard, force est de constater que le pari est gagné et les ambitions de la filière bio Prince de Bretagne plus que jamais importantes. De 5 producteurs au départ, ils sont désormais une cinquantaine pour une production de 20 000 tonnes de légumes. « Une vingtaine d’agriculteurs sont en conversion et nous pensons que la production pourra s’élever à quelques 30 000 tonnes d’ici à 2020 », explique Joseph Rousseau,  président du Cerafel.

Une offre largement diverisfiée

Les agriculteurs engagés dans la filière bio de Prince de Bretagne produisent une trentaine de légumes différents. « Nous avons commencé par des légumes bien adaptés sur le plan agronomique à la région comme les choux fleur, les brocolis, les artichauts », explique Jean-Jacques Le Bris. Mais depuis, les producteurs appuyés par leurs structures coopératives mais aussi la station d’expérimentation Terre d’essais implantée à Glazik dans les Côtes d’Armor spécialisée dans l’agriculture biologique à partir de 1995, ont largement diversifié leur production. « Désormais, certains producteurs  se sont lancés dans des légumes  réputés difficiles à produire en bio comme les endives, les carottes ou le salades iceberg », s’enthousiasme Jean-Jacques Le Bris. 

Des avancées conditionnées par un fort investissement en temps des producteurs mais aussi en matériel. Vecteur de développement du parasitisme, les mauvaises herbes sont scrutées avec la plus grande attention et éliminés par un système de désherbage mécanique extrêmement pointu.

Mais selon Gaëtan Dauphin, producteur de tomates sous serre à Plourivo, la perte de 30% de productivité est compensée par la moyenne des prix. Le marché est résolument porteur…

 

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