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Produits de grande consommation : l'année 2017 démarre mal

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Selon le bilan mensuel d'IRI, janvier 2017 s'est soldé pour les PGC par une baisse de 0,8 % du chiffre d'affaires et de 1,6 % en volume, soit la plus forte chute depuis un an. Le détail des résultats. 

Le secteur des PGC est en chute en valeur comme en volume
Le secteur des PGC est en chute en valeur comme en volume© Studio Mike - Fotolia

L'année 2017 commence mal pour les PGC. Après un exercice 2016 déjà bien morose, le secteur affiche sur le mois de janvier un chiffre d'affaires en baisse de 0,8 % et des volumes en chute de 1,6 %, soit la baisse la plus importante depuis un an, soit juin 2016. "Certes, le mois de janvier 2016 avait été très bon, un des meilleurs de 2016 avec +2,2% en CA et +1,4% en volume", explique IRI. Il faut aussi souligner l'impact météo et notamment le froid qui a sévit durant la période entrainant des contre-performances pour les BRSA, les glaces et les bières.  Du côté des circuits, la proximité reste sur une bonne tendance avec une croissance de 5 % au coude à coude avec le Drive à + 5,6 %. Tirés par Lidl, les EDMP allemands restent positifs alors que les EDMP français sont toujours très affectés (-24%)par la disparition désormais quasi-complète de l’enseigne DIA.

La plus forte chute en volume depuis juin 2016

 
 
Ce sont plus de 60 % des catégories qui sont orientées à la baisse tant en CA qu'en volume. Le DPH étant le secteur le plus touché. La plus forte chute en valeur revient en effet à l'entretien et en volume à l'hygiène et aux surgelés glacés. Le frais non laitier fait toujours figure d'exception dans cette morosité ambiante avec une croissance en valeur comme en volume de plus de 2 %  
 
Le DPH le plus touché
 
 
 
Pour les HM/SM, les performances sont tout aussi mauvaises avec un - 0,7 % en valeur. Les produits frais traditionnels constituent le seul grand secteur en progression grâce à la croissance sur les fruits et légumes, la boulangerie-pâtisserie, le traiteur et en dépit toujours des contreperformances de la boucherie, de la poissonnerie et des fromages. Le non alimentaire subit le contrecoup de l’envol des ventes de télévisions de l’an dernier. Ce marché affiche en effet une baisse (mécanique) de plus de 30% par rapport à janvier 2016.
Mais les autres rayons restent négatifs, à l’exception du pôle « auto/bricolage/jardin » et des jouets.
 
Alimentaire comme non alimentaire à la peine dans les HM/SM  
 
 
 
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