Prospectus, affichage, télé… Le point sur le marché publicitaire en 2015

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RÉSULTAT Toujours morose, mais avec du mieux. Le marché de la publicité est toujours à la baisse en 2015, à 12,8 milliards d’euros (-1.1 %) mais il se stabilise. Les médias comptent sur les Jeux olympiques et l’Euro pour faire bondir ces chiffres en 2016.

L'Euro et les jeux olympiques devraient booster les recettes publicitaires en 2016.
L'Euro et les jeux olympiques devraient booster les recettes publicitaires en 2016.© vectorfusionart - Fotolia

Au moment d’annoncer les résultats de 2015, les professionnels de l’Institut de recherche et études publicitaires (Irep) et France Pub avaient le sourire. Les chiffres, s’ils ne pas encore satisfaisants, affichent une embellie. Et laissent présager d’une bonne année 2016 en termes de recettes publicitaires.

Une baisse des recettes qui se rétracte

Les recettes publicitaires nettes, en 2015, s’élèvent à 12,8 milliards d’euros, soit une diminution de 1.1 % par rapport à 2014 (13 milliards d’euros). Dans le détail, les médias historiques et le web sont stables, une première depuis 2011. A l’image de la tendance générale, la publicité extérieure (affichage) enregistre une baisse…à la baisse, de -0.6 %, ce qui est du principalement à une chute du parc des panneaux d’affichage. Le courrier publicitaire, à 1, 64 milliards d’euros, suit les mêmes évolutions (-7, 1 % vs 9.2 % en 2014). « La décroissance s’amenuise, les Jeux olympiques et l’Euro devraient être favorables aux recettes publicitaires », espère Philippe Legendre, directeurgénéral de France Pub.

Perspectives 2016 (chiffres 2015)

Source: France Pub et Irep

La grande conso et les distributeurs dopent les recettes publicitaires

Du côté des dépenses des annonceurs, la chute est là encore modérée, à -0.8 %. Parmi ces achats d’espaces publicitaires, estimés à 29, 4 milliards d’euros, les supports mobiles ont tiré profit de leur attractivité. Les distributeurs restent bons élèves avec une augmentation des dépenses de 0.1% (contre 0.7 % en 2014), tirés par E.leclerc et Lidl principalement. Le secteur des biens de consommation et d’équipement des ménages, en progression de 1 %, affiche la hausse la plus soutenue. A l’intérieur de cette catégorie, l’alimentation et les boissons sont les marchés les plus dépensiers en termes d’achats d’espaces publicitaires.

Répartition des recettes publicitaires par médias

 

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