[PRW18] Robot, chariot connecté ou pour le textile, la caisse libre-service se décline

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Sur le salon Paris Retail Week, la caisse libre-service s'est déclinée sous de multiples facettes avec de nouvelles fonctionnalités. Notre sélection des innovations les plus marquantes.

Sur Paris Retail Week, les caisses libre-service changent de forme gardant toujours comme objectif de faire gagner du temps en caisse.
Sur Paris Retail Week, les caisses libre-service changent de forme gardant toujours comme objectif de faire gagner du temps en caisse.© LSA / CC

Une caisse libre-service pour le textile chez Tyco

Dans le secteur de l’habillement, la gestion de la file d’attente est complexe et le passage par une vendeuse est souvent obligatoire, notamment pour retirer l’antivol. Tyco a retravaillé son tag, baptisé Sensormatic InFuzion, pour que les clients puissent eux-mêmes gérer cette dernière opération et le fabricant a dévoilé une caisse libre-service dédié au secteur du textile. Pour ce faire, il a changé la conception même de l’anti-vol pour qu’il ne se compose plus que d’une seule pièce, la pointe qui « perce » le vêtement est rétractable et fixé à la base. Il s’enlève et se pose d’ailleurs plus facilement souligne Tyco, avec un gain de productivité de l’ordre de 40%. Autre changement, le tag gagne en intelligence car il fonctionne en RFID et EAS. Autrement dit, il y a une vérification informatique quand le client souhaite détacher l’antivol. Le système ne fonctionnera qu’uniquement sur le vêtement qui a été acheté. Et si le consommateur conserve la « pince », cela sonnera aux portiques de sécurité. En termes de coût, ce nouveau produit s’affiche 50% plus cher que les modèles standards.

Un robot qui encaisse chez Vérifone

Vérifone et Tabhotel ont transformé un robot d’EventBots en vendeur. Ce dernier a été équipé d’une tablette dotée d’un lecteur de carte et d’un terminal de paiement. Le scénario présenté était : un client arrive en point de vente et ne trouve pas son produit. Il le commande en toute autonomie ou avec vendeur sur la tablette du robot. Il paiera une partie de l’article avec sa carte bancaire pour lancer la commande. Lorsqu’il reviendra récupérer son produit en point de vente, il sera reconnu grâce au token de sa carte bancaire et en un clic il paiera la suite de sa commande et pourra récupérer son produit. « Il est possible de rajouter dans le tunnel d’achat la partie livraison, indique Fabrice Goussin, CEO de Tabhotel. Le paramétrage se fait selon les besoins. Le système peut être utilisé pour gérer la détaxe. Nous avons eu des retours de distributeurs qui voudraient le tester sur un flagship parisien. »

Un chariot connecté pour Hanshow

Le fabricant chinois d’étiquettes électroniques a dévoilé un prototype de chariot connecté. Plus exactement, Hanshow a mis une caisse libre-service sur roue. L’intelligence se concentre dans une tablette intégrée au niveau de la poignée. Le client scanne au fil de ses achats les produits. Une balance contrôle le poids des articles pour éviter la démarque. Quand le client a terminé, il paie directement sur la tablette, soit en sans contact soit avec un QR Code. Et pour signaler que les articles ont été réglés, un coin de la tablette passe du rouge au vert. Pour Thierry Guenard, directeur commercial d’Hanshow , « ce type de chariot s’adresse au commerce spécialisé, comme les magasins de bricolage ou de sport. » On est encore uniquement sur un prototype qui mérite d'être affiné mais cela relance le débat autour du chariot connecté.  
Le fabricant présentait aussi une borne de paiement qui permet à un client de régler en toute autonomie ses achats, après qu’un employé ait scanné ses articles. Le consommateur scanne un QR Code pour récupérer le panier. Ce produit est déjà déployé en Chine chez SevenFresh.

La vidéo pour surveiller les zones de caisses libre-service chez Itab
Itab a créé Sigma Gate, un portillon premium et compact avec ses portes coulissantes pour contrôler les sorties des caisses libre-service. Le système peut s’ouvrir en scannant le ticket de caisse mais propose surtout une ouverture automatique grâce à la vidéo. L’analyse des images permet de détecter qu’un consommateur a suivi le bon parcours client, soit s’arrêter à une caisse et payer pour ensuite repartir. L’ouverture des portes se fera alors dès que le client s’approche du dispositif. Sigma Gate est compatible avec toutes les marques de SCO.

Une caméra dans le scanneur pour limiter la démarque inconnue chez Fujitsu

Fujitsu a développé un algorithme pour ajouter un contrôle vidéo en plus du scan du code-barres pour éviter la démarque inconnue. Grâce à l'intelligence artificielle, le système apprend à reconnaître les grandes caractéristiques d'un produit et du logo de la marque. Ces données sont récupérées entre autre en piochant dans les référentiels produits. Ainsi, si un client scanne le code-barres d’une banane qui a été apposé sur une bouteille, la caméra ajoutée au niveau du scanneur détectera l’anomalie car la couleur et la forme ne seront compatibles avec ce que l’on attend d’une banane.

 

 

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