Quelle place pour le numérique chez les producteurs bio ?

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Selon une enquête réalisée en novembre auprès de 410 producteurs bio indépendants, par l’agence de communication Anouréa, 50,5 % estiment que les outils de communication numériques sont pratiquent pour garder le contact avec leurs clients. Mais plus de 40 % affirment qu’ils n’ont pas le temps de s’y consacrer.

50 % des sondés estiment que le numérique est pratique pour nouer des relations avec les clients
50 % des sondés estiment que le numérique est pratique pour nouer des relations avec les clients

L’Agence de communication Anouréa a mené une enquête auprès de 410 producteurs bio indépendants, vendant en direct, afin de comprendre comment ces derniers entretiennent des relations avec leurs clients. Alors que près de 70 % des répondants s’appuient sur différents canaux pour commercialiser leurs produits (vente directe, AMAP, distribution spécialisée, marchés, groupements de producteurs…), afin de se faire connaitre au niveau local, ils sont 20 % à avoir recours au e-commerce. Si la grande majorité ne dispose pas d’une e-boutique propre, 26 % capitalisent sur les sites internet tiers.

Capitaliser sur différents moyens de communication
Environ 70 % des sondés évaluent à moins de 250, le nombre de clients réguliers, à l’exception des viticulteurs qui en comptent plus de 500 réguliers. Et pour continuer à nouer des relations avec leurs consommateurs, 64 % des producteurs répondants capitalisent sur différents moyens de communication comme le traditionnels et le numérique (e-mail, internet, Facebook, SMS), qui sont utilisés par 74,9 % d’entre eux. La maturité vis-à-vis du numérique est donc acquise. En effet, 50 % des sondés estiment que ce moyen de communication est pratique pour garder le contact avec les clients. Toutefois, plus de 40 % indiquent qu’ils n’ont pas le temps de s’y employer. 73 % d’entre eux consacrent moins de deux heures par mois pour entretenir la relation avec leur clientèle, tous canaux de communication confondus. Parmi ceux qui ont un site internet ou une page Facebook, 39 % déclarent publier des informations plusieurs fois par semaines. A noter que 33 % des répondants disposent d’un site Internet, mis en ligne il y a moins de 3 ans.
Encore du potentiel à tirer
Ainsi, les producteurs bio ayant répondu au sondage utilisent la quasi-totalité des outils et techniques de communication pour attirer ou fidéliser leur clientèle. La complexité et le coût de ces outils ne semblent pas constituer un frein. En revanche, par manque de temps, les producteurs ne tirent pas parti de tout le potentiel offert par ces nouvelles technologies.

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