Refus pour Sephora, accord chez Monoprix

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D'un côté, un camouflet, de l'autre un accord. Dans le premier cas, la Cour d'appel de Paris a interdit à Sephora d'ouvrir sur les Champs-Élysées jusqu'à une heure du matin, comme elle le faisait. Une astreinte de 80 000 € sera appliquée par salarié et par infraction. Une victoire pour les syndicats qui avaient perdu en première instance. La filiale de LVMH compte se pourvoir en Cassation. Dans le second cas, des entreprises nouent des accords pour ne pas en arriver là. Comme Monoprix, où un projet d'accord a été présenté en CCE pour permettre le travail de nuit et sauver « 1 500 emplois », selon la CFDT, signataire. À moins que la CGT n'exerce son droit d'opposition.

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Article extrait
du magazine N° 2289

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