Réglementation : Vent de libéralisation sur le commerce italien

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Un insolite vent de liberté souffle sur le commerce italien, entravé jusque-là par une législation complexe et restrictive. Décidé à « libérer l'économie du pays », le nouveau gouvernement guidé par Mario Monti a lancé un train de mesures destinées à ouvrir à la concurrence de multiples secteurs.

Pour le commerce, le décret adopté en décembre, et aussitôt entré en vigueur, porte notamment sur deux points cruciaux : la liberté totale sur les horaires et les jours d'ouverture, ainsi que la simplification des procédures d'ouverture de nouveaux points de vente, sans avoir plus à attendre des années les autorisations livrées habituellement au compte-gouttes par les régions. Compétentes en la matière, celles-là n'ont pas manqué de monter au créneau, menaçant de faire appel à la Cour constitutionnelle, tandis que le petit commerce a dénoncé « le cadeau fait à la grande distribution ».

Cette dernière apparaît, de fait, comme la grande gagnante de ce programme de libéralisation, qui prévoit aussi d'élargir la distribution de carburants et de retirer aux pharmacies l'exclusivité de la vente de certains médicaments. Deux avancées réclamées depuis des années par les distributeurs locaux. Un deuxième décret, attendu pour le 20 janvier, devrait laisser les magasins libres de pratiquer soldes et promotions toute l'année.

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Article extrait
du magazine N° 2211

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