Marchés

Retrouvez le bilan complet des effets de la canicule sur les PGC

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MÉTÉO IRI et Climpact-Metnext viennent de dresser le bilan complet de l’impact de la météo pendant l’été 2015, sur les produits de grande consommation. Le voici avec les gains par catégories de produits ainsi que les effets négatifs pour d'autres catégories des PGC.

Les ventes de boissons sans alcool, de bières et de glaces ont bénéficié du beau temps tandis que, dans le même temps, les ventes de tablettes de chocolat ont fondu.
Les ventes de boissons sans alcool, de bières et de glaces ont bénéficié du beau temps tandis que, dans le même temps, les ventes de tablettes de chocolat ont fondu.© tcsaba - Fotolia.com

Cet été, les températures ont été nettement au-dessus des « normales saisonnières », en affichant en moyenne près de 21° sur chacun des 3 mois (contre 19,3° en 2014) avec même une courte période de canicule en tout début de juillet. Les conséquences sur la vie des marchés des produits de grande consommation (PGC) ont été très perceptibles, au ragard des travaux menés par IRI et Climpact-Metnext. En effet, elles se traduisent par un bonus de près de 180 millions sur l’ensemble de la période pour les hypermarchés et supermarchés. « Le secteur des produits de grande consommation avait bien besoin de ce coup de pouce, puisque sur ces 3 derniers mois, la croissance du CA n’est que de 120 millions, note-t-on chez Iri. En d’autres terme,  les marchés PGC auraient été en baisse de 0,3 % (- 60 millions) sans l’aide du soleil ». Pour autant, les impacts sont très variables selon les rayons.

Voici les catégories bénéficiaires par ordre d’importance, selon le gain de chiffre d’affaires :

  • Boissons sans alcool : + 100 millions €
  • Glaces : +40 millions €
  • Bières : +35 millions €
  • Insecticides : +15 millions €
  • Produits solaires : +9 millions €

Avec aussi les déodorants, les gels douche et les produits dépilatoires pour le DPH, les conserves de thon (épicerie), les salades fraîches, les sandwichs, les saucisses fraîches (frais non laitier)

... Et les catégories qui ont souffert de la canicule :

  • Chocolats en tablette : - 9 millions €
  • Confiserie de chocolat : - 7 millions €

Et aussi la crémerie (fromages, corps gras et desserts frais), la grande majorité des catégories du surgelés, les plats cuisinés appertisés et les soupes (épicerie) et les plats cuisinés frais, les pates ménagères ou la viande hachée (frais non laitier).

Voici les gains mois par mois et par secteurs :

  • Juin (5 semaines, du 1/06 au 5/07 2015) : 41,7 millions €
  • Juillet (4 semaines du 6/07 au 2/08) : 48,9 millions €
  • Août (4 semaines du 3/08 au 30/08) : 86,6 millions €

source : Iri, Climpact/Metnext, HM + SM

 

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