Sauvegarde : Monceau Fleurs piégé par « un virus informatique »

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Le holding de contrôle Monceau Fleurs, qui pilote les enseignes Monceau Fleurs et Rapid'Flore, a été placé sous procédure de sauvegarde par le tribunal de commerce de Paris, le 27 octobre. « Il s'agit d'une sauvegarde financière, les sociétés d'exploitation ne seront pas affectées », explique à LSA Laurent Amar, le PDG du groupe. La direction, renforcée par l'arrivée de Paul Mir (ex-PPR) au poste de directeur général exécutif, au côté de Dominique Munier, ne sera pas affectée. « Il s'agit d'une crise de croissance résultant des dégâts créés par un virus qui a sévi au moment où nous fusionnions les systèmes informatiques de Monceau et de Rapid'Flore », développe Laurent Amar. Pour préserver l'exploitation et la croissance, la société a dû déclencher un coûteux « plan Orsec » informatique. Le groupe a ainsi affiché une perte nette de 1,9 M € au cours de son dernier exercice, pour 66,2 M € de produit d'exploitation. Endetté à hauteur 29,5 M €, dont 23 M € de dettes obligataires convertibles en actions, le holding ne pouvait plus faire face à ses échéances. Il a donc sollicité la sauvegarde afin de renégocier sa dette.

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Article extrait
du magazine N° 2205

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