Sears teste le « V-commerce » sur Second Life

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Le V-commerce, ou commerce virtuel, s'imposera-t-il comme un nouveau canal de distribution ? Aux États-Unis, deux enseignes ont tenté l'expérience : Circuit City, le spécialiste des produits culturels, et le groupe Sears. Ce dernier, aidé par IBM, a ouvert son premier show-room sur le désormais célèbre monde virtuel Second Life (www.secondlife.com). Un monde parfait... ou presque. Dans le magasin virtuel de Sears, les avatars peuvent se téléporter, ouvrir les réfrigérateurs mis en exposition, s'asseoir sur les canapés, changer les coloris... D'un clic, ils peuvent accéder à la notice technique, à une vidéo de démonstration ou être rebasculés vers le site marchand classique de Sears pour finaliser leurs emplettes.

Seul hic : le public est encore restreint. Si Second Life revendique plus de 5 millions d'avatars inscrits, soit environ 3 millions d'internautes, il s'agit surtout de trentenaires, CSP+ et aimant la mode et l'avant-garde. Mais après Adidas, Reebok, Sony, Toyota, BNP-Paribas et tout récemment Cetelem, les distributeurs lorgnent de plus en plus sur cette réalité virtuelle. L'objectif : développer une image moderne... en attendant d'y faire vraiment du business.

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Article extrait
du magazine N° 1997

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