Selon Intermarché, drive et e-commerce font bon ménage

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Un dirigeant de l’enseigne a révélé que les sites e-commerce étaient plus rentables lorsqu’un drive est accolé au magasin, plutôt que le système de picking et de livraison.

L’adhérent en charge du marketing d’Intermarché, Gilles Briant, a révélé que les sites e-commerce des magasins étaient bien plus rentables quand le magasin dispose d’un drive accolé que lorsque le point de vente doit livrer la marchandise aux clients, en prenant des produits dans le magasin selon le système du picking. « Le drive correspond plus à notre culture que la livraison car l’adhérent se l’approprie, et le modèle économique est très rentable alors que nous perdons de l’argent avec le e-commerce classique », a-t-il indiqué. Dans le cas du drive, la commande sur Internet est disponible trois heures après la commande. Intermarché dispose actuellement de 15 drive, en prévoit 100 d’ici la fin de l’année et 600 dans les deux ans. Sur les 1 700 magasins, 200 ont une offre sur internet. Intermarché réfléchit aussi à des drive « solo » couplés à internet, ainsi qu’à des drive mobiles dans les zones rurales, un salarié pouvant se rendre à la mairie d’un village pour passer les commandes des habitants qui ne maitrisent pas la navigation sur internet, et en livrant par la suite au même endroit.

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