Snacking : les Français veulent davantage de chocolat et de fruits frais !

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Le snacking cartonne, on le sait. Nielsen a pris le pouls de ce marché dynamique à l’international, principale conclusion de cette étude, menée auprès de 30000 consommateurs, dans 60 pays. Focus.

Première surprise, l’Europe est le continent roi du snacking : le marché y pèse 167 Mrds €, contre 124 Mrds € en Amérique du Nord. Pourquoi recourir à ces produits ? Les fringales sont une des principales raisons, citées par 76% des sondés. Les Français admettent les consommer pour le plaisir (48%) et par envie (35%). En Europe, les confiseries constituent l’essentiel des ventes de snacking (46,5 Mrds €). À noter l’essor des produits à dipper et à tartiner.
"La dualité du grignotage est frappante : les consommateurs veulent s’assurer une bonne santé, mais les propositions de gourmandise et de plaisir sont toujours plus fortes", observe Susan Dunn, vice-présidente executive de Nielsen. "Même si les biscuits, les gâteaux et les confiseries représentent toujours la majorité des ventes, davantage d’innovations dans les univers du snacking sain et du grignotage nomade sont nécessaires" préconise-t-elle. C’est la conclusion principale de cette étude.
Les encas naturels sont jugés très importants pour 45% des répondants, comme les produits faibles en sucre et en sel (34%). Les sondés estiment qu’ils choisiraient en premier les fruits frais pour grignoter ; les Français préfèrent, eux, déguster du chocolat (21%) avant les fruits frais (12%). Le dilemme cornélien entre la gourmandise et la raison.

 

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Article extrait
du magazine N° 2357

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