Marchés

Stoeffler veut séduire la France de la charcuterie

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La PME, intégrée au groupe Pierre Schmidt, passe à l'offensive en libre-service. Elle lance des références en rafale pour s'imposer en intervenant national.

Stoeffler SAS 92 M E de chiffre d'affaires 15 500 tonnes 23 % des volumes réalisés dans l'est de la France Pierre Schmidt SAS 74 M E de chiffre d'affaires 13 400 tonnes Les Charcutiers d'Alsace SARL 4,7 M E de chiffre d'affaires 1 000 tonnes

Knack, knack, knack ! Le petit bruit du knack de Stoeffler vient du boyau qui contient la farce, et l'entreprise alsacienne aimerait bien l'entendre résonner un peu plus autour de la table des Français. « Nous voulons conforter une position légitime en charcuterie LS nationale, martèle Muriel Pinot, responsable du marketing. Cela passe par suffisamment de références. » Les commerciaux sont sur le pied de guerre avec un nouvel arsenal adapté au marché national : pas moins de six gammes et un assortiment de choucroute sortiront début janvier 2010.

« Être en rupture »

L'indispensable bio fait son apparition avec cinq références (cervelas, saucisse fumée, knack...), et l'apéritif bénéficie de l'offre les Plateaux des Copains autour de cinq références à base de mini-saucisses, de roulades, de kassler et de knacks. Stoeffler adapte les piliers de ses gammes en proposant une sorte de « pack choucroute » pour deux personnes et en développant une offre premium de côtelettes gourmandes sans os et cuites à l'étouffé.

Mais l'essentiel de l'offensive du charcutier alsacien est ailleurs. En développant une nouvelle segmentation de ses saucisses à pâte fine avec les Quotidiennes, les Préférées des Connaisseurs et les Double Saveur, l'entreprise dynamise la famille et lance au passage un vrai défi à Herta. Stoeffler s'attaque aussi de front au marché du snacking avec les encas et les mini-encas charcutiers inspirés de l'offre développée à la marque Pierre Schmidt. Les consommateurs trouveront des produits à tartiner et à croquer, comme les saucisses aux olives, conditionnés en filet ou en saucisses de 150 g.

De plus, l'entreprise a aussi pris un pari en mettant sur le marché de surprenants petits panés. Les Croquis panés ont ainsi convaincu les équipes commerciales et marketing qui, sans tests consommateurs, ont « très vite » lancé ces bâtonnets de viande hachée précuite à manger avec les doigts, à la façon des bâtonnets de glace. « Nous avons voulu montrer une Alsace étonnante. Pour nourrir ce positionnement, il fallait être plus en rupture. » On connaissait l'authenticité de Stoeffler, on redécouvre l'inventivité de la marque.

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