Trois carcasses de cheval à la phénylbutazone écoulées en France

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Trois des six carcasses de cheval, envoyées du Royaume-Uni vers la France, qui contenaient des traces de phénylbutazone ont été écoulées sur le marché de la viande et sont "probablement" entrées dans la chaîne alimentaire, a confirmé le ministère de l'Agriculture.

stéphane le foll

"Sur ces carcasses, il y avait des traces extrêmement faibles de phénylbutazone. Il n'y a pas de risque pour la santé", a déclaré le ministre, Stéphane Le Foll. Les six carcasses en cause avaient toutes été expédiées d'un abattoir britannique vers une entreprise du Nord-Pas-de-Calais dont les autorités françaises n'ont pas révélé le nom, comme nous l'avions indiqué le 14 février dernier.

La phénylbutazone est un antidouleur fréquemment prescrit pour les chevaux mais proscrit dans l'alimentation humaine. L'alerte des autorités sanitaires britanniques mi-février a permis d'identifier et de détruire trois carcasses arrivées en France en début de mois, mais elle est intervenue trop tardivement pour les trois premières, entrées dans l'Hexagone le mois précédent.

"C'est là qu'on voit que l'information à l'échelle européenne est importante. Quand on est saisi suffisamment tôt, on ne peut retirer ou détruire", a martelé Stéphane Le Foll.

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