Marchés

Un beau bébé dans un contexte difficile

|
Twitter Facebook Linkedin Google + Email Imprimer
Christophe Deschamps,manager métiers boucherie, et Yann Giono, boucher.
Christophe Deschamps,manager métiers boucherie, et Yann Giono, boucher.

A la question sur la quote-part de la boucherie dans le chiffre d’affaires de l’hyper, Jean-Luc Pellet-Doyen, chef de secteur produits frais transformés, a une réponse qui remet le rayon dans son contexte : «Sur la région de Lyon, les bouchers de Carrefour ont été un peu montrés du doigt, car nous sommes moins bien par rapport à la quotepart boucherie de l’enseigne. Ici, c’est beaucoup le fromage et la charcuterie

Il n’empêche, l’univers de la viande y a de l’allure, même si l’offre et le merchandising apparaissent très classiques. L’approvisionnement est géré à 100 % par la centrale, jusqu’aux opérations des bêtes de concours pilotées au national et qui font un tabac avec 5 à 6 bêtes écoulées trois ou quatre fois par an.

Les plus du magasin se trouvent dans le superbe espace halal, l’offre démesurée d’abats, et dans le rayon traditionnel où règnent en maîtresses les volailles –qui occupent les deux tiers de la place. Des atouts dans une bagarre qui oppose Carrefour Planet aux redoutables spécialistes Despinasse et Grand Frais.

Les chiffres

Le magasin 14500 m2

Le rayon - 170 m linéaires déployés (hors volailles), dont 10 m au sol, pour le traditionnel ; 87 m linéaires développés pour les volailles, 32 m linéaires développés pour le halal - 4 employés

Testez LeMoniteur.fr en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Toutes les actus de la consommation et de la distribution

je m’inscris à la newsletter

 
Suivre LSA Suivre LSA sur facebook Suivre LSA sur Linked In Suivre LSA sur twitter RSS LSA