Un Jour ailleurs mal en point

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Jusqu’à fin 2010, tout allait bien.

Un Jour Ailleurs

La chaîne de quelques 200 magasins (124 succursales en France, 19 en affiliation, 60 à l’étranger) dégageait une rentabilité de plus de 10% avec un résultat d’exploitation de 18 millions d'euros pour un chiffre d’affaires de 180 millions d’euros en 2011. Fin 2012, le résultat d’exploitation est tombé à 5,4 millions d’euros et le chiffre d’affaires à 151 millions d’euros. Un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) portant sur une centaine de postes (sur 700 personnes au total en France) a été présenté il y a quelques jours et une procédure de conciliation engagée.

Le fondateur veut le contrôle

Félix Soussan, le fondateur d’Un Jour ailleurs en 1984, se porte à la rescousse de cette entreprise en proposant un plan de recapitalisation. Celui-ci, qui détient toujours plus de 30% du capital, est contrôlé par un fonds d’investissement Fuja depuis 2006 à hauteur de 66%. Les syndicats, eux, dénoncent une dégradation du climat social. « Le nombre de jours d’absence est passé de 9.800 en 2009 à 16.400 en 2012 », précise Brigitte Cojan, déléguée syndicale centrale CFTC, le syndicat majoritaire. Et des choix commerciaux « hasardeux », comme le nouveau concept visant à moderniser des magasins destinés à une clientèle féminine de plus de 60 ans.

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