Un nouveau souffle pour Bloch-Potalux

Le spécialiste lorrain des aides culinaires, racheté en 2001 par le propriétaire des vinaigres Melfor, disposera d'une nouvelle unité de production dès cet été.

Daniel Higy, nouveau gérant de Bloch-Potalux, vient de consacrer 1,5 million d'euros au déménagement de l'unité de Tomblaine à Liverdun (Meurthe-et-Moselle), à l'aménagement de la future usine (3 600 m2) et à l'acquisition d'un matériel plus performant. Le site devrait être opérationnel cet été. Rachetée en 2001 par l'industriel alsacien qui dirige aussi les vinaigres Melfor, l'entreprise lorraine, spécialisée dans la production d'une dizaine d'aides culinaires (chapelure, fécule, orge perlé ) depuis 1811, devrait ainsi profiter d'un nouveau souffle. « La marque Bloch-Potalux bénéficie d'une notoriété régionale, d'une qualité de fabrication et d'une habitude de consommation », précise Daniel Higy qui voulait trouver rapidement de nouveaux bâtiments « pour ne pas perdre de linéaire dans les hypers ». La marque Bloch-Potalux gardera son conditionnement et ses codes couleur dans une version modernisée. Le meunier qui orne depuis près de deux siècles les boîtes en carton de 250 g des produits culinaires sera ainsi agrandi. En revanche, chaque produit gardera sa couleur : brun pour la chapelure, bleu pour la fécule, jaune pour le tapioca. Les paquets de 500 g de flocons d'avoine Rapidoats et de RiHop (riz en sachet cuisson) profiteront aussi de cette évolution esthétique. Déjà bien implantée dans les grandes surfaces du nord-est de la France, et particulièrement en Alsace, Bloch-Potalux pourrait bientôt renforcer sa présence en Lorraine. Daniel Higy compte consolider le chiffre d'affaires de l'entreprise (1,5 MEUR HT en 2001) dans l'Est, avant de prospecter le reste de l'Hexagone. Il entend pour cela fonder sa stratégie de développement sur les produits phares de Bloch : la chapelure et la fécule qui représentent respectivement 50 et 30 % du chiffre d'affaires, ainsi que sur les flocons d'avoine. En revanche, il souhaite mettre entre parenthèses la production des potages lyophilisés, « pas suffisamment rentables ».

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Article extrait
du magazine N° 1770

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